31.10.2009

Municipalité de Strasbourg : Une adjointe se démet, attention les secousses

578ac1831f07985c.jpgComme nous le laissions paraître depuis plusieurs mois, il s’avère qu’une adjointe au Maire de Strasbourg serait sur le point de rendre ses délégations. Chargée de la prévention des risques juridiques, du contentieux et de l'administration électronique, Caroline Ctorza restera Conseillère de base et quitte ses fonctions officiellement et sans doute très sérieusement pour des raisons professionnelles.

Et si c’était la première d’une longue série ? Comme disait le philosophe Yannick Noah : « Ambiance de la brousse, attention les  secousses ! »

L'ambiance au PS ne serait-elle pas si rose que cela ?

30.10.2009

Régionales Alsace : Incitation à la débauche

scoop.jpgLa composition des listes de droite et de gauche pour les élections régionales donnent lieu à des rumeurs. Ainsi, on prétend d’un côté que le PS serait sur le point de « s’ouvrir à droite »  et de l’autre que Philippe Richert aurait approché des représentants « écologisants ». Ces derniers en auraient bien entendu parlé et le téléphone alsacien a fait le reste.

Des surprises seraient ainsi attendues. Mais vous en savez peut-être plus ?

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29.10.2009

Guy Dominique Kennel tacle Nicolas Sarkozy

Kennel.jpgDans une interview parue Lundi dans les DNA , à la remarque « SARKOZY DEMANDE AUX COLLECTIVITÉS DE « CORRIGER LEURS MAUVAISES HABITUDES » D'AUGMENTATION DES EFFECTIFS », Guy Dominique Kennel répond : « Le gouvernement est mal placé pour nous faire la leçon. S'il nous transfère des compétences mais pas l'encadrement pour les assumer, comme ce fut le cas pour les personnels de service des collèges, il ne peut pas nous faire grief de recruter. Il faut nuancer le propos ou être plus précis. Dans le Bas-Rhin, nous n'avons pas recruté hors transferts de compétence ».

Bravo au Président du Conseil Général de reprendre à son compte des propos entendus depuis des années. En attendant de voir où va aller le CG 67. Peut-être aussi qu’à Paris, on juge les départements à l’échelle de ceux qui ceinturent la capitale.

14:00 Publié dans Rives droites | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : guy, dominique, kennel, conseil, général, alsace |

Ville de Strasbourg : La façade, les fêlures et les fêlés

micro-strasbourg.jpgVue de loin, la majorité PS / Verts du Conseil Municipal de Strasbourg semble forte et solide. Ses leaders, Roland Ries et Jacques Bigot ont-ils encore le temps de voir ce qui se passe dans les étages. Non ?

Ils devraient, car outre les classiques querelles intestines (naturellement pas digérées), ils découvriraient que des élus s’ennuient, que d’autres en ont marre et que d’autres encore font le plein de … pleins de choses.

La situation devrait évoluer dans les prochaines semaines. Pour le moment, on en est aux rumeurs. Des rumeurs qui laissent imaginer quelques bonnes pages. 

Au menu : fatwa, camaraderie et petits meurtres entre amis.

14:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, vert, conseil, municipal, strasbourg, alsace |

28.10.2009

Raphael Nisand : le blog

blog-nisand.jpg
Parmi les nouveautés du jour, la découverte du blog de Raphael Nisand
Il faudra améliorer les balises et la sécurité, mais voilà donc un blog de plus sur la toile

19:07 Publié dans Rives Gauches | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : raphael, nisand, schiltigheim, ps, maire |

Jean Emmanuel Robert, un élu UMP de terrain

JER RG.JPGJean Emmanuel Robert n’est pas un nouveau venu en politique. Pourtant, il incarne, au Conseil Municipal de Strasbourg, une nouvelle génération et une nouvelle façon de faire. Bien sûr, il a ses détracteurs et leur oppose sa conception de l’engagement populaire de proximité qui tient en 3 axes : le terrain, le terrain, le terrain. Rencontre avec un élu engagé à droite juste après son passage sur France Bleue Alsace.

Jean Emmanuel Robert,  vous faites partie du groupe UMP, Nouveau Centre et Indépendants. Ce n’est pas trop dur d’être dans l’opposition face au PS et aux Verts ?

Jean Emmanuel Robert : Permettez-moi tout d’abord de vous remercier de me donner la parole au travers de votre blog, dont je suis, comme pas mal d’autres, un lecteur attentif. Je fais effectivement partie du groupe UMP, Nouveau Centre et Indépendants. Il y a entre les élus qui le composent une cohésion qui n’est pas feinte, qui ne repose pas sur une communauté d’intérêts, mais sur des valeurs réellement partagées. Il y a surtout et c’est très important, une excellente ambiance. Un autre choix n’aurait d’ailleurs pas été possible. Cela correspond à mon engagement personnel, à mes aspirations profondes, aux valeurs dans lesquelles je crois, mais aussi parce qu’il est nécessaire en politique, d’agir dans la clarté. Je n’ai jamais adhéré à l’idée d’avancer masqué sous une bannière floue qui ne parle à personne. Il est important d’être clairement identifié et d’être parfaitement en adéquation avec ce que l’on est réellement. Cela n’empêche aucunement l’ouverture d’esprit, le dialogue et le compromis, bien au contraire.

Nous nous trouvons en face d’une municipalité résolument socialiste et verte, qui s’assume comme telle, jusque dans ses contradictions internes. L’alternance, si elle doit un jour se produire, se fera d’abord avec l’UMP et ses alliés naturels. En 2008, nous avons oublié ce qui aurait dû être une évidence : pour gagner, il faut d’abord rassembler son camp avant de l’élargir pour former une majorité. Nous avons collectivement échoué sur ce plan lors du dernier scrutin municipal. C’est la raison qui m’a conduit et d’autres avec, à militer fortement pour la dénomination actuelle de notre groupe, qui se situe aujourd’hui clairement dans l’opposition au sein du conseil municipal. Pour autant, à chaque fois que l’intérêt général l’exige, comme sur l’avenir de la poste par exemple, nous n’hésitons pas, dans les faits et pas seulement dans les interviews, à être constructifs et à formuler des propositions concrètes. Libre à la majorité de nous suivre ou pas.

Vous me demandez si c’est difficile d’être dans l’opposition. Eh bien ce n’est pas spécialement une promenade de santé ! Il faut être vigilant, plus attentif à ce qui se passe en ville et être réactif. Nous ne sommes plus épaulés par des services administratifs qui vous mâchent en grande partie le travail et donc plus ou moins obligés de tout faire nous-mêmes. Fort heureusement, notre groupe a un excellent collaborateur, Geoffroy LEBOLD, qui, au-delà de l’amitié qui nous lie, fait montre d’un dévouement exemplaire qui au quotidien nous permet d’avancer sereinement.

Il est nécessaire en permanence de chercher l’information que la majorité est rarement encline à délivrer spontanément, malgré les belles promesses entendues en début de mandat. Disons les choses franchement : dès le lendemain d’une défaite, on revient très vite sur terre. On ne vous regarde plus tout à fait de la même manière et il arrive que les mêmes qui vous saluaient chaleureusement hier vous ignorent superbement aujourd’hui. Parfois les portes se ferment aussi. Ça peut paraître ingrat, mais c’est ainsi. La fameuse « traversée du désert » n’est pas qu’une expression, une image : dans l’opposition elle recouvre une certaine réalité. Pour ma part, j’ai pris rapidement beaucoup de distance par rapport à tout cela et j’en ai accepté les règles et les codes. Par ailleurs, j’aime ce que je fais et je prends réellement du plaisir à travailler aux côtés de Robert GROSSMANN qui allie à la fois une enrichissante expérience de la vie et un sens politique qu’on retrouve nulle par ailleurs. J’apprends beaucoup à ses côtés et plus le temps passe plus je mesure cette chance. Alors malgré les difficultés c’est très formateur. Avec mes collègues, Anne SCHUMANN, Frédérique LOUTREL, Martine CALDEROLI-LOTZ et Huguette DREIKAUS, je crois que nous appréhendons la politique et la manière d’en faire sous un autre angle, plus humain, plus réaliste, pas techno pour un sou, et donc en phase avec les attentes de nos concitoyens. Cet état d’esprit est partagé au-delà de notre groupe par d’autres élus, comme Pascal MANGIN pour qui j’ai beaucoup d’estime.

Quoi que l’on fasse, l’exercice du pouvoir éloigne des réalités, car il est prenant et chronophage. Tôt ou tard la routine et la certitude presque maladive d’avoir toujours raison s’installent… À tort ! Dans l’opposition, malgré le travail, on reprend le temps de vivre normalement. Je pense que l’on sort grandi et rasséréné d’une cure d’opposition… à condition bien évidemment que celle-ci ne s’éternise pas !

Quel bilan tirez-vous de ce qui n’est plus le début de la mandature Ries ? Comment se manifeste aussi votre « résistance » ?

Jean Emmanuel Robert : Il est trop tôt pour parler de bilan municipal. Les quelques projets initiés aujourd’hui étaient déjà dans les cartons voire dans les tuyaux en 2008. Je pense notamment aux opérations de renouvellement urbain à Hautepierre et à la Cité Nucléaire qui du reste, sous couvert d’une nouvelle concertation assez artificielle, ont pris pas mal de retard. Même si nos successeurs ont été élus pour mettre en œuvre « une autre politique », je regrette qu’au-delà des déclarations d’intention, il n’y ait pas de continuité républicaine sur des dossiers aussi importants que le parc des expositions ou le tram vers Koenigshoffen et le centre de la Roberstau.

En fait, il y a bien l’un ou l’autre nouveau projet, mais ils relèvent soit d’un plantage manifeste, l’Eurostadium où le site olympique permanent de Monsieur OEHLER, soit d’une incohérence urbanistique évidente, le PEX, soit et c’est plus grave, du bétonnage à tout crin spécialement au Neudorf.
 
Nombreux sont nos concitoyens qui affirment « qu’il ne passe plus rien d’intéressant en Ville », que la place Kléber redevient infréquentable, que l’insécurité repart au galop dans les quartiers et que nos rues sont de plus en plus sales. C’est malheureusement une vérité que tout un chacun peut constater chaque jour et que je déplore. On observe également le retour d’un certain laisser-aller. Faut-il rappeler qu’un gamin de 14 ans a été jusqu’à incendier plus d’une vingtaine de voitures cet été « parce qu’il s’ennuyait », et ce, sans aucune réaction municipale de réprobation ? On marche sur la tête et c’est la raison pour laquelle j’ai dénoncé vigoureusement cette situation.

S’agissant de la promesse phare de « restaurer la démocratie locale à Strasbourg », il n’y a que les socialistes pour penser que ce soit un succès. Au sein des conseils de quartier nouvelle formule, la déception est immense, les démissions pleuvent parce que la concertation est généralement fantaisiste. Les réunions sont désertées. Sous la mandature précédente, même si tout était loin d’être parfait, les élus de l’opposition pouvaient au moins siéger dans trois conseils de quartier au choix. Désormais, ils en sont totalement exclus, pour quelles raisons ? Ils sont également fermés à l’immense majorité des Strasbourgeois et sont composés à partir de tirages au sort, méthode que je ne trouve pas spécialement efficiente et moderne. Je suis intervenu longuement au conseil municipal de septembre pour dénoncer toutes ces dérives. Ce n’est plus supportable et il est impératif qu’il y ait une véritable rupture dans cette manière d’exercer le pouvoir. À l’heure de l’Internet et du multimédia, le partage de l’information doit couler de source, être naturel et enfin devenir une réalité : c’est le gage d’une démocratie locale saine, apaisée et respectueuse de nos concitoyens. J’ai formulé à ce sujet des propositions concrètes au travers d’une tribune, il y a quelques jours. J’ai demandé combien avait pu coûter au contribuable la semaine européenne de la démocratie locale, qui n’est en réalité qu’un écran de fumée et une vaste opération de communication au profit du pouvoir, sans aucune réponse bien évidemment. Les DNA n’ont pas eu plus de chance : quand elles posent la question à Monsieur HERRMANN, de savoir combien la Ville a dépensé pour le fiasco de la réunion publique du conseil de quartier de Hautepierre organisée au Zénith, le Premier adjoint est bien en mal de répondre. Je comprends sa gêne : tant d’argent public gaspillé pour une salle vide aux trois quarts !


Contrairement au discours officiel, l’opposition n’est pas mieux traitée aujourd’hui : les belles promesses de campagne sont passées rapidement aux oubliettes. Certes, nous avons davantage de moyens matériels aujourd’hui ce que je reconnais bien volontiers, mais l’information des élus s’est quant à elle considérablement dégradée. Je pense qu’il faut bâtir un véritable statut de l’opposition et le respecter quelque soit la couleur politique de la majorité en place.  À mon sens, l’opposition doit pouvoir jouer un rôle, être associée réellement à la prise de décision sur des sujets d’intérêt général. Objectivement nous n’en prenons pas le chemin : regardez l’affaire de l’Euro 2016 qui devrait totalement faire consensus, le dossier remis par la municipalité à la FFF n’est même pas le même que celui qui nous a été transmis ! Pourquoi nous cacher certaines choses, cela n’a pas de sens ?  Si nous revenons aux responsabilités nous changerons profondément cette manière de faire.
 
En revanche, Roland RIES incarne bien la Ville et la fonction de Maire. C’est extrêmement important et, sur ce plan, je n’ai aucun reproche à lui faire. Il essaye de ménager un certain consensus même si ce n’est en réalité qu’une façade derrière laquelle certains de ses adjoints manient le sectarisme avec excès.

Mais ce qui pêche le plus lourdement, c’est l’absence de vision stratégique pour Strasbourg et le manque de volonté politique : clairement la municipalité actuelle ne prépare pas la ville de demain.   

Et l’avenir, comment le voyez-vous ?  Comment construire un avenir à la droite, d’abord à Strasbourg, puis en Alsace .  Par lequel des 12 travaux d’Hercule faut-il commencer ?

Jean Emmanuel Robert : D'abord, il y a une réalité sociologique dans les grandes villes sur laquelle je voudrais insister. Et Strasbourg, qu’on le veuille ou non, n’échappe pas à la règle. Un basculement à gauche s’opère depuis plusieurs années et ce n’est pas un hasard si nous avons perdu depuis 1998  toute une série d’élections, notamment cantonales.

Certes nous n’avons pas toujours eu les meilleurs candidats et il y aurait beaucoup à dire sur le choix de certains d’entre eux. Des erreurs ont été commises, c’est vrai aussi. Nous avons parfois désespéré ceux qui nous avaient fait confiance en ne menant pas la politique pour laquelle nous avions été élus et nous n’avons pas toujours su valoriser ce qui devait l’être. La Droite à un problème avec la Com, c’est de notoriété publique et il faut que cela change une fois pour toutes. Enfin, le comportement n’a pas toujours été exemplaire, et il nous a coûté très, très cher.

Mais structurellement, la précarisation des faubourgs et même du cœur de la ville, avec son lot de difficultés sociales, a permis à la Gauche de prospérer et de connaître un certain nombre de succès. C’est aujourd’hui une réalité dans la majorité des grandes villes. Cette réalité nous devons la prendre en compte et en faire l’axe central de notre réflexion dans les prochaines années. La population et par définition l’électorat ont changé. Les Strasbourgeois ont de nouvelles attentes et de nouvelles espérances. À nous de mettre à jour notre diagnostic, à nous de les identifier clairement, à nous d’y répondre, à nous de nous adapter. Certaines recouperont les valeurs que nous défendons depuis toujours, d’autres exigeront de nous que nous fassions preuve de créativité et d’innovation voire d’audace. Tous ceux qui font une analyse similaire, mais qui pensent qu’il suffirait de diluer notre message au point qu’il devienne insipide et insignifiant se trompent lourdement. Dans la vie comme en politique il faut des repères qui balisent le chemin qu’on emprunte.
Nous avons à droite un socle de valeurs républicaines qu’il ne convient pas de raboter, mais au contraire d’affirmer et d’enrichir d’idées nouvelles, de propositions concrètes. Cela ne peut se faire qu’au travers d’un large rassemblement au sein duquel toutes celles et tous ceux qui sont aujourd’hui engagés à droite, au Centre ou dans la société civile ont leur place. Pendant le mandat précédent de combien de personnes nous sommes-nous coupés pour des questions purement personnelles ?
 
Le moment venu nous devrons tourner vers une personnalité qui soit en capacité de fédérer autour d’elle toutes ces bonnes volontés, sans exclusive. Je ne vous donnerai pas de noms aujourd’hui - c’est prématuré et il ne m’appartient pas de le faire - mais un profile pourquoi pas. D'ailleurs, celles et ceux qui, ces derniers temps, s’autoproclament candidat(e) n’ont aucun respect pour les nombreux militants de notre mouvement et je le déplore.

Nécessairement, il devra s’agir d’une personnalité qui rassemble, qui sait écouter, dialoguer et se remettre en question. Elle devra avoir une bonne image et ne pas être clivante, sinon on n’y arrivera pas. Roland RIES disait de lui-même, avant son élection, qu’il n’avait laissé durant son intérim (1997-2000) « que des bons souvenirs ». C’est une évidence et cela a grandement contribué à sa victoire : tirons-en les conséquences et tirons avec lucidité les leçons de notre échec.

La Droite a plus de soucis à se faire qu’elle ne l’imagine en Alsace, car cela fait des années que, dans une certaine mesure, elle se repose sur ses lauriers, persuadée que la situation est acquise pour longtemps. Du coup, on se comporte en bons gestionnaires sans faire vraiment de politique alors que la Gauche, elle, ne s’en prive pas, et elle a raison. C’est pourtant le politique qui doit insuffler un cap, c’est de lui que doit venir l’imagination de la société de demain, c’est lui qui doit constituer une sorte de repère pour la société. 
Il suffit de voir la composition du cabinet de Roland RIES et de Jacques BIGOT ou des groupes politiques de la majorité pour comprendre l’importance du politique dans leur architecture municipale. À titre d’exemple, là où la gauche affiche 5 collaborateurs de groupe politique aujourd’hui, entre 2001 et 2008 nous n’en avions qu’un seul, mal payé au demeurant. C’est un non-sens !

La classe politique alsacienne, toutes tendances politiques confondues, a eu un comportement « d’enfant gâté » en refusant un certain nombre d’opportunités économiques, comme DHL ou RYANAIR et bien d’autres. Regardez l’état dans lequel se trouve notre aéroport à côté de celui de Baden, c’est désespérant. Nous connaissons aujourd’hui la plus grave crise économique depuis 1929. L’économie alsacienne souffre aujourd’hui bien plus que le reste du pays parce que c’est une terre plus industrielle qui plus est, fortement exposée aux soubresauts de la conjoncture allemande. Force est malheureusement de constater que tout n’a pas été fait pour nous renouveler et nous adapter aux évolutions induites par la mondialisation. Cette situation exige désormais un coup de booster de la part des collectivités territoriales. Il va falloir changer de braquet et redevenir volontaristes et conquérants.

De ce point de vue là, il n’y a rien à attendre de la Ville de Strasbourg et de la CUS, le pouvoir en place a réduit les investissements comme jamais en pleine période de crise. André REICHARDT, le président de la Région Alsace, a l’intention de présenter, après le plan de relance d’Adrien ZELLER, un budget offensif sur l’emploi. Il a mille fois raison. Philippe RICHERT, quant à lui, a annoncé qu’en cas de victoire il concentrerait les efforts de la Région sur l’économie, l’innovation et le développement durable. Compte tenu des enjeux, c’est clairement l’homme de la situation. Je lui fais pleinement confiance. Outre ses qualités de véritable humaniste, il est animé d’une forte passion pour notre terre alsacienne, ferment d’un enracinement local authentique que seuls le temps et l’action façonnent. Pour gagner les prochaines régionales, qui vont être difficiles, il faudra être résolument offensif et combatif, en n’omettant pas les valeurs de droite qui ont fait le succès de Nicolas SARKOZY en 2007.     

Propos receuillis par Cagliostro & Cie     

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27.10.2009

Gilbert Gress publie "Fautes graves, Un été d’enfer à la Meinau"

GRESS.jpgUn livre de Gilbert Gress avec une préface d’André Bord … Pas de doute, les amateurs haussent les sourcils. Quoi, comment, ai-je bien lu ? Gilbert Gress, André Bord… Cocktail détonnant.

 

Le Racing fait couler l’encre et la sortie, le 6 Novembre prochain, de Fautes graves, Un été d’enfer à la Meinau, fera date. « Quels sont les secrets de cette nouvelle crise ? – Pourquoi le Racing marche-t-il sur la tête ? – A-t-on voulu tuer le « mythe » Gress ? – Qui a tiré les ficelles ? – Quel rôle a joué la presse dans cette histoire ? Au Racing, la vérité dépasse souvent la fiction »  lit-on assoiffé d’informations

 

 

Gilbert Gress revient sur cet été d’enfer à la Meinau. Chaud, chaud ! A découvrir aux www.editionsduboulevard.fr

18:57 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gilbert, gress, andré, bord, alsace, strasbourg, racing, club, rcs |

Gens du Voyage : hoenheim 1- Schiltigheim 0

Sans titre 1.jpgL’avis négatif de la commission d’enquête publique consacré à l’aire d’accueil des gens du voyage de Schiltigheim-Vogelau fait sourire. La nouvelle faisait déjà bondir Vincent Debes, le Maire de Hoenheim qui vendredi, lors du Conseil de CUS, annonçait « sa » victoire à tout le monde, à condition de ne la répeter à personne. Elle fait aujourd’hui tirer le dynamique Christian Ball et son MRI  qui dénoncent « des méthodes employées par Raphaël Nisand qui peuvent se résumer en quelques mots : amateurisme, absence de concertation et entêtement ».

Du côté de l’opposition hoenheimoise, silence des camarades socialistes du maire de Schiltigheim, silence du groupe « Modem » de Stéphane Gayet. Seule Marielle Geoffroy, élue « Hoenheim à Venir » a tenu à repréciser les « débats » : «  Sans la mobilisation, pendant de nombreuses années d'élus comme Stéphane Bourhis, Jean-Luc Ulrich et Albert Wirtz, il y a fort à parier que le dossier serait passé ». Ce dossier, contré visiblement uniquement dans l’ancienne municipalité par les groupes « Hoenheim d’abord » et « Hoenheim Demain » rebondit donc aujourd’hui et vient souligner un suivi assez léger de la part de certains protagonistes et l'évolution sur le sujet de Vincent Debes.

 

L’étude approfondie du dossier du commissaire enquêteur de cet été (faites par nos soins) confirme en tout cas, d’un côté la mobilisation des proches de Madame Goeffroy et de l’autre de ceux du Maire de Hoenheim, mais il pourrait aussi ouvrir la brèche à d’autres refus d’implantation pour des raisons environnementales et écologiques.

Alsace : élection du tête de liste UMP

richert.jpg

Philippe Richert élu ! Jusque là, pas de suprise.

Seul candidat, Philippe Richert est élu tête de liste Ump pour l’Alsace avec  1345 voix sur 1586 exprimés (et 3944 votants potentiels, adhérents à jour de cotisation). On notera les 241 votes blancs, soit 15 % d’électeurs militants et le taux de participation alsacien. Quel est donc le message ?

07:35 Publié dans Rives droites | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : philippe, richert, ump, élections, internet |

26.10.2009

Desparate Socialistes

scoop.jpgOn reviendra prochainement sur un dossier concernant Schiltigheim, mais l’on se devrait d’évoque le profil Facebook de Raphael Nisand et son statut récent : « Plus de réunion départementale du PS depuis le mois de juin. Ailleurs le PS existe. Pourquoi pas dans le Bas-Rhin ? Bouteille à la mer : Quelqu'un sait-il où se trouve le Parti Socialiste à l'heure actuelle ? En cas de découverte, merci de ramener la rose à l'Hôtel de Région pour le mois de mars ».

Humour ou non, cela n’a pas fait rire tout le monde. On sent une petite crise monter à l’intérieur du parti.

 

15:46 Publié dans Rives Gauches | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, nisand, raphael, cahn |

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