19.01.2012

Promesse de signatures : la dure lutte

 

images (11).jpg

Les candidats passent, les signatures trépassent. Les « petits » maires peinent à s’engager. Voilà en tout cas ce qui ressort de nos rencontres et échanges récents. La faute à la pression, aux peurs, pas seulement !

 

D’abord, une grande partie des maires sont vraiment sans étiquettes. Ils refusent donc de se marquer et de créer une hostilité dans la commune car la signature qui est un « acte démocratique » est vécue comme un engagement.

Ensuite, les petits partis sont peu équipés pour ratisser le pays.

Reste le cas du FN. Lorsque celui-ci disposait d’élus localement implantés, il arrivait à rassembler quelques signatures complémentaires. Les maires faisaient des fleurs aux militants locaux. Aujourd’hui, les élus FN peinent à créer les conditions de la confiance et la peur d’être marqués.

Aussi surprenant que cela puisse paraître. Il est aujourd’hui possible que Marine Le Pen, dégagée de l’image sulfureuse du FN rassemble moins de signatures de maires que son père en Alsace. Ici, le chiffre est secret mais l’on serait entre une et deux promesses de signatures. Donc loin du compte.

Un maire rural expliquait récemment à nos équipes avoir aussi été démarché par un militant du Parti de la France, lui aussi classé à la droite extrême. Chaque signature que ce « parti » obtient freine aussi la capacité du FN à atteindre les 500.

La règle est-elle à bout de souffle. Peut-on interdire à un parti crédité de 17 % des voix de se présenter à une élection démocratique ? Là est aussi la question.

 

 

18.01.2012

Elections Municipales de 2001 : la droite gagne Strasbourg

AFFG166325618017.jpgMars 2001, victime d’une certains usure, Catherine Trautmann est battue par l’Udf Fabienne Keller en « tandem » avec Robert Grossmann. 7 ans plus tard, la Gauche balaye la droite. 2014 … On verra ! Mais l’autre soir au Munsterhof, la campagne de 2014 était dans toutes les têtes. « Sur la scène du Munsterhof, ils sont médecin, avocat, directrice d’école, étudiant, publicitaire à vanter les qualités d’une femme qui « aime vraiment Strasbourg » écrivent les DNA, façon de bien classer sociologiquement l’association.

Si la gauche traverse une tempête, Fabienne Keller, a, elle, totalement oublié les conditions de la victoire de 2001 : usure de la gauche, division de la gauche, division de l’extrême droite et de la droite extrême.

Au premier tour, le 11 mars, l’abstention est de 45 %

KELLER

      

 

UDF - RPR

 

29,5

 

19467

TRAUTMANN

      

 

PS

 

29,1

 

19203

PETITDEMANGE

      

 

PS-DISS

 

12,11

 

7989

SPIELER

      

 

EXTD

 

9,21

 

6076

WEHR

      

 

FN

 

7,5

 

4947

GWIAZDZINSKI

      

 

DVG

 

6,23

 

4112

ROBERT

      

 

LO

 

2,78

 

1835

MEYER

      

 

LCR

 

2,04

 

1346

HOFFMANN

      

 

PT

 

1,05

 

692

BENNMANN

      

 

DVD

 

0,48

 

315

 

La dissidence PS est fatale à Catherine Trautmann. Son ancien adjoint totalise 12.11 % des voix. Mais la surprise est ailleurs. « Servir Strasbourg » (Alsace d’abord et droite de Millon) et le FN totalisent 16.71 %. Separés, ces deux listes ne peuvent se maintenir au second tour, proposant, à priori un réservoir de voix anti-Ps de 11.000 voix.

Au second tour, Fabienne Keller totalise 39379 Voix et 50.85 %, Catherine Trautmann 313000 voix et 40.42 %. La liste de Jean Claude Petitdemange gèle 6759 voix et 8.73. Strasbourg repasse à droite.

13 ans plus tard, la ville aura changé. Mais bien des équations seront à résoudre pour devenir maire. 

En 2008, Roland Ries écrase Fabienne Keller et totaliste plus de 57 % des suffrages.


17.01.2012

Gauche : la guerre larvée ou la guerre des tranchées ?

original.jpgSi officiellement tout va bien à gauche et particulièrement à Strasbourg, nous nous permettons de remettre en question le bisounoursisme triomphant. Il y a bien une guerre d’influence entre le PS et EELV. Celle-ci se manifeste sourdement et fera notamment surface dans et autour de la seconde circonscription.

Là, les différentes composantes de la gauche ont entamées une guérilla d’influence qui touche notamment le milieu associatif. Les uns et les autres sont pressés de se « positionner » de façon à conforter l’ancrage de l’un ou l’autre candidat, à savoir Philippe Bies ou Eric Schultz.

Selon des orientations idéologiques et le passé de l’un ou de l’autre, les militants hors partis sont invités à s’exprimer. « Eric Schultz n’est plus le même depuis qu’il est élu » nous dit un observateur de l’aile gauche strasbourgeoise. « Philippe Bies est peu diplomate, mais il suit une ligne de conduite » précise un autre.

Sans dévoiler de sources, ces « camarades » sont un peu énervés par la tournure des événements. On en appelle à la fidélité, à l’idéologie, mais on mentionne aussi l’importance des subventions au quotidien.

Reste que la bataille commence. Elle sera impactée par la présidentielle, mais elle laissera des traces jusqu’aux prochaines municipales où la présence de listes séparées EELV-PS est aujourd’hui acquise, une fois de plus pour se compter.

14.01.2012

Marie Paule Lehmann et l’affaire du péage d’Hochfelden

022381©jluc stadler (1).JPGMarie-Paule LEHMANN (photo fournie) est Conseillère Générale du Canton de Hochfelden. Elue maire de Scherlenheim, elle sera élue dans le canton en 2009. Son élection apporte une touche nouvelle au Conseil Général et fait entendre la voix du Pays de la Zorn. Soutenue par son mari, ancien Commandant de Police, c’est une élue active qui a su garder son style, sa simplicité et son sens de l’engagement. Aujourd’hui, on la retrouve en première ligne dans l’affaire du péage d’Hochfelden. 

« Nous nous sommes rendus compte en effet qu’en prenant l’autoroute à Hochfelden pour aller à Saverne ou à Sarre-Union, la SANEF ne facture pas Hochfelden – Saverne ou Hochfelden – Sarre-Union, mais Strasbourg – Saverne et Strasbourg – Sarre-Union. Il en est de même lorsqu’on emprunte Phalsbourg – Hochfelden, la SANEF facture Phalsbourg – Strasbourg. Il y a donc dans tous les cas, qu’on prenne l’autoroute à Hochfelden ou qu’on la quitte, une surfacturation de 1,20 €, soit le trajet Hochfelden – Strasbourg (18,7 km). C’est une escroquerie, car l’élément matériel de l’escroquerie est précisément la surfacturation » écrit-elle sur son blog

Cagliostro : On parle beaucoup de l’affaire du péage d’Hochfelden. Pouvez-vous nous en dire plus.

Marie-Paule LEHMANN : Quelques jours après mon mari, j’ai à mon tour, porté plainte contre la SANEF. Le procureur de la République a confié l’enquête à la Brigade de Recherches de Strasbourg. L’enquête est en cours ….

Cagliostro :Qu’attendez-vous de l’état de ce dossier comme sur d’autres ?

Marie-Paule LEHMANN : De façon générale, que ce soit dans ce dossier ou celui du site d’enfouissement du Rohrbach,  j’attends que chacun, à sa place, avec les responsabilités qui lui sont propres, fasse son travail, respecte l’intérêt général et agisse pour le bien commun.

Cagliostro : Vous êtes une femme militante élue à la campagne. Comment vivez-vous le mandat de Conseiller Général ?

Marie-Paule LEHMANN : Il est évident que ma vie a beaucoup changé. Mais elle est passionnante et jour après jour, j’essaie de rester fidèle à mon engagement vis-à-vis de mes concitoyens, celui de les assister dans leurs difficultés quotidiennes, de les soutenir face aux incohérences qu’ils rencontrent et de les défendre lorsque leurs intérêts sont bafoués. Ma devise est « Faire de la politique autrement, c’est faire de la politique proprement et sincèrement ».

Cagliostro : Merci.

 

31.12.2011

Méditons les enseignements du Tao avant 2012

Plus il y a d'interdits et de prohibition,
plus le peuple s'appauvrit.
Plus on possède d'armes meurtrières,
plus le désordre sévit.
Plus se développe l'intelligence fabricatrice,
plus en découle d'étranges produits.
Plus se multiplient les lois et les ordonnances,
plus foisonnent les voleurs et les bandits.

Lorsque le gouverneur est indulgent,
le peuple reste pur.
Lorsque le gouverneur est pointilleux,
Le peuple devient fautif.
Le bonheur repose sur le malheur;
Le malheur couve sous le bonheur.
Quel en est le terme?
Le monde n'a pas de normes,
car le normal peut se faire anormal
et le bien peut se transformer en monstruosité."

 

 



 

30.12.2011

Anticor, j’adore ! Strasbourg Calling

Anticor, j’adore !

Alors qu’auriez vous fait à la place de Roland Ries ? Ben oui, un membre de votre équipe, adjoint en charge des marchés lance une association « anti-corruption », vote différement de la majorité municipale. Avouez qu’il y a de quoi réveiller le Hans Trapp qui sommeille en vous. L’élue est débarquée, le chœur des vierges effarouchées entame un solo et l’opposition se marre. Mais là question reste, et vous, à la place de Roland Ries.

téléchargement (1).jpgAnticor : association « métapolitique »

Comme le soulignait un penseur politique italien, on peut faire de la politique en dehors du parti, il suffit de marier agitation et propagande pour influencer la culture « politique ». Anticor répond à cet objectif plus militant que citoyen. D’abord anticor est né en réaction à un vote citoyen que l’on peut réfuter mais qui fut : le vote Le Pen de 2002.

Là, des élus, des militants ont plagié l’Italie. Anticor voyait le jour.  Au cœur des primaires, anticor dévoilait volontairement ou non une communauté de pensée avec Arnaud Montebourg, un courant représenté en Alsace par le mari de l'adjointe Chantal Augé soutenue désormais par un groupe Facebook.


Chantal Augé évoque sur Alsace20 son incompréhension et relie les sanctions dont elle est l'objet à la création d'anticor.

On notera cependant qu'en ne votant pas certains marchés qu'elle attribue elle-même, Chantal Augé a semé le doute. Le grand public y aura vu la dénonciation d'une corruption potentielle et une mise en accusation de la majorité.

Chantal Augé ne répond pas à la question de savoir s'il y a ou non corruption en Alsace. Ce faisant, l'association laisse planer un doute qui renforce potentiellement le tous pourris. Cagliostro a essayé d'interviewer l'élue. 

A l'heure actuelle, on attend de savoir si "anticor" accordera des labels d'éthique et de morale aux candidats aux élections législatives en Alsace.

 

29.12.2011

Carla Bruni dans EuroTrash

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28.12.2011

Législatives 2012 : La menace FaNtôme

Capture1.jpgSujet de bien des débats, le poids électoral du FN est un sujet qui passe les plats les soirs de réveillon. Des avis autorisés sont sans appel : Si Marine Le Pen est à 20 % nationalement, elle est entre 24 et 27 % en Alsace. Au-delà des scores présidentielles, tout le monde pense législative.

 

Autant la perspective d’être face au candidat FN réjouit les députés sortant loin de Strasbourg, autant elle peut inquiéter. Dans les circonscriptions de Saverne et Haguenau, un mauvais candidat de droite ou une multitude de candidats peuvent provoquer le passage en tête du FN ! Que fera le corps électoral ?

Dans d’autres circonscriptions, la possibilité d’une triangulaire est le vrai danger. Strasbourg 2 et 3 au cœur desquels sont regroupées les quartiers populaires de la ville et de sa communauté urbaine laissent imaginer des scores importants. Des dossiers importants liés à la construction de mosquées pourraient cristalliser les électeurs.

Si la gauche réunit tous ses électeurs de l’extrême gauche au centre gauche, la droite pourrait faire les frais du maintien d’un FN au second tour. Pour se maintenir, un candidat doit donc totaliser au moins égal à 12,5 % des électeurs inscrits, à savoir selon la participation entre 18 et 25 %, en moyenne.

Pourquoi donc alors parler de menaces FaNtôme ? Simplement parce que les candidats FN sont globalement des inconnus et qu'ils le redeviennent. Ils ne gagnent pas mais peuvent provoquer des défaites. 

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27.12.2011

Collectif SDF Strasbourg, rencontre avec Monique

Photo du 39732368-01- à 11.02.jpgMonique est la porte-parole du Collectif SDF. Elle ne s’économise pas pour cette cause qui interpelle. De droite, de gauche, nous imaginons que ces hommes recroquevillés un soir d’hiver dans l’entrée d’une boutique, sur une bouche de ventilation ou au détour d’un brasero sous un pont ne vous laissent pas sans réaction.

On prétend que certains meurent de froid. Non, ils meurent d’indifférence. Cagliostro a choisi cette période d’entre-fêtes pour en savoir plus.

Cagliostro : Au lendemain des fêtes, ceux qui vident les restes des agapes croisent de plus en plus de SDF dans les rues. Quel est le regard du Collectif SDF à Strasbourg et dans la CUS ?

Monique :  Il y a de plus en plus de gens qui se retrouvent dans des situations économiques graves qui les jettent à la rue. Ce logo "SDF" cache la grande diversité des personnes sans toit. La société à une mémoire à court terme, une mémoire buzz. Sous ces trois lettres, nos identités, nos diversités sont noyées : jeunes, étudiants, retraités, travailleurs précaires, femmes battues, chômeurs, … Les regards sont faussés alors que souvent les gens ont une histoire qui ressemble à la notre. Des histoires de femmes et d'hommes pas toujours belles mais pas sans espoir. Nos rêves se ressemblent beaucoup.

Les villes de la CUS font tourner leurs services sociaux avec plus ou moins de moyens, en obéissant à de mystérieux quotas ; nous représentons un pourcentage fluctuant. Strasbourg doit assumer la plus grande partie, notamment lorsque l'urgence du froid se réveille. Les personnes exclues viennent chercher à Strasbourg ce qu'on leur refuse dans leur ville. Si chaque ville, chaque commune, prenait ses responsabilités nous n'en serions pas là. Nous chasser, nous refouler, nous humilier ne nous fera pas mourir plus vite, même si notre espérance de vie est bien plus courte que la votre.

Cagliostro : Vous êtes le porte parole du Collectif, quels messages adressez-vous autant à la droite qu’à la gauche à Strasbourg ?

Monique : Nos espoirs sont ailleurs, nous pensons que c'est avec la société civile, celle des gens que nous changerons la société, car ils sont de plus en plus nombreux ceux qui ouvrent les yeux et se regroupent. De plus en plus de personnes réfléchissent, cherchent et s'essayent à des alternatives qui intègrent les gens à une vie collective, qui permet à chacun d'être acteur de sa vie et donc d'être un citoyen avec des valeurs simples et fortes. La majorité des politique se satisfait de lire des dossiers, des rapports, rédigés par des experts. À chacun les siens d'ailleurs. Ils se gargarisent de la mise en place de dispositifs, de plans, mais tous les indicateurs prouvent leurs erreurs. La précarité augmente. Au final, tous ces trucs nous coincent dans des mesures d'aides, d'assistanat qui nous empêchent d'avancer. Une personne, une famille sans toit, sans emploi, sans le soutien de la famille, de la société des hommes, que deviennent-ils, que peuvent-ils faire?. Tant pour le RSA que pour tous ces dispositifs d'insertion comme ils disent, le seul chiffre qui est à retenir est que le contexte économique et social est tel que seulement 10 à 15 % des gens rebondissent ou sont protéger du pire… Les politiques n'ont aucun sens profond de leurs responsabilités. Ceci dit nous voterons, nous pensons que c'est important de s'intéresser à la politique.

Cagliostro :  Vous êtes une femme militante au cœur d’une société individualiste. Que peut faire – au-delà de la politique – un homme, une femme, un lecteur de notre blog pour apporter son aide à la cause des SDF et y apporter une solution ?

Monique : Que chacun admette que le droit au logement concerne tout le monde sans exception. Sans un toit au-dessus de la tête que peut-on faire?. Ensuite chacun soutiendra la cause des personnes privées de leur droit à un logement, en fonction de ses moyens, de son temps, à titre personnel ou dans une association. Il serait opportun d'interpeller les politiques sur les véritables sujets de société qu'ils préfèrent occulter : sur l'exclusion qui frappe de plus en plus de gens, sur l'hébergement, le logement, les formations, l'emploi, la santé.

Tous ceux qui se sentent concernés doivent demander des comptes sur la politique locale, régionale, nationale en pensant collectif et en refusant les réponses "slogans" et les promesses. Et éteignez vos téléviseurs ils vous empêchent de voir le monde.

 

26.12.2011

Faîtes vos voeux

ump-voeux.jpg

Cagliostro reçoit des voeux et des invitations. Merci à la région de nous avoir inviter aux voeux de Philippe Richert... On est invité aux voeux de Jacques Bigot à Illkirch, mais rien à Strasbourg. Si vous avez des entrées, aidez nous.

Questions "cartes de voeux", cela viendra mais les premiers, c'est l'UMP. Des voeux Bleu Blanc Rouge au coeur desquels trône une phrase en alsacien. L'UMP se régionalise donc .... Sauf Charles Butner !

23.12.2011

Cagliostro s'exprime

Sans titre 5.jpgCagliostro s’exprime car certains lui font sa fête

On a noté des critiques ces derniers temps concernant le contenu de votre blog. Alors ?

Cagliostro : Notre blog est un vrai travail d’équipe et un relais en même temps. Plus de 1275 notes auxquelles s’ajoutent les permanences assurées sur notre page Facebook et les entretiens de personnalités. Le niveau peut varier et c’est normal puisque notre équipe n’est plus la même qu’à ces débuts. Certains ont la critique facile car nous cumulons « nos commentaires » à nos vraies activités quotidiennes. C’est un travail énorme que seuls les gens qui ont un blog peuvent mesurer.

On dit aussi que vous cartonner moins, que vous laisser la primeur d’infos à d’autres ?

Cagliostro : On est adorable ! Mais demandez leurs de faire la même chose pour un parti, une personnalité, un journal et ils comprendront ce que cela implique d’heures de présences, de cadrage, de recherches d’infos dans une journée. Nous n’avons pas les moyens de médias présents ou à venir.

Justement, y’a pas des professionnels de la presse chez vous ?

Cagliostro : Cette question nous a été posée. Il n’y a pas de cartes de presse au cœur de Cagliostro. Que des gens, des militants, des observateurs qui donnent une heure ou plus par jour ou semaine.

Vous semblez avoir délaissé votre blog, non ?

Cagliostro : Non, nous y avons fermé les commentaires pour permettre le débat sur notre page facebook. Il s’agit de permettre le débats, de poser des questions et de laisser venir.

Beaucoup de critiques, donc ?

Cagliostro : C’est la rançon du genre. Nous essayons de durer et de ménages nos Honorables Correspondants et plumes. A gauche comme à droite, on essaye de découvrir qui en est ou pas.

Et justement …

Cagliostro : Plusieurs cadres de partis politiques différents ont lancé des  défis visant à prouver notre présence aux universités d’été du PS, de l’UMP et à divers réunions closes. En privé ou en public, nous avons répondu dans le mille. Des cocktails et anchois et soirées de La Rochelle aux moments chauds de l’UMP à Marseille.

Les infos que nous donnons prouvent à minima la pluralité de nos sources et informations. Certains douteront toujours mais sans les personnes qui oeuvrent et se sont passés le relais, Cagliostro n’existerait pas.

Et pour faire quoi ?

Cagliostro : Permettre l’échange, le débat. Nous sommes le blog de gauche qui a le plus ouvert ses colonnes à des personnalités de droite et le blog de droite qui a le plus ouvert les siennes à la gauche. La liste de nos entretiens parle pour nous. La politique, nous laissons cela aux pros !

 

Grève dans les aéroports

Aéroports : « pagaille monstre » promettent les syndicats / Strasbourg-Entzheim parmi les cibles 

Là on est surprise, parce que la pagaille monstre à Entzheim, c'est un peu toute l'année, non ?

06.12.2011

DSK au bois de Boulogne, et à Strasbourg, que fait-on ?

LIB.jpgLe Comtesse de Cagliostro est nerveuse. DSK est-il l’homme qui cache la forêt de glands ? Là, sans doute certains mots font « mâles » mais rassurez-vous. Je ne suis ni Sainte Odile, ni la mère la pudeur. On cherche donc des DSK partout.

Certains à Strasbourg, les cherchent sur les quais, l’autres dans de sombres ruelles où le pantalon baissé, ils craindraient d’être surpris par la patrouille.  Mais c’est bien connu, il n’y a pas de prostitution à Strasbourg.

Il y a bien quelques FKK de l’autre côté du Rhin (tapez FFK sur google et une ville allemande de votre choix), vous comprendrez tout le charme des Freunden der Freikörperkultur. Là, pas de germanophobie ! Mais, c’est la faute aux allemands quand même !

A Strasbourg, on prétend que la ville dort, sauf certes, quand le Parlement s’éveille. Mais là encore, c’est faux. Chaque semaine, des dizaines d’escorts proposent des heures plaisirs tarifés.

Elles ne sont pas dans la rue. Elles disposent de mails, d’appartements, de chambres d’hotel et de sites internet ou d’espace de rencontres où elles vendent des prestations autour de 200 € de l’heure.

Fantasmons, une « fordiste » qui ferait ce commerce 5x/jour pendant 4jours sur7 pourrait générer un chiffre d’affaire de 16.000 €/mois ! De quoi éloigner du Mac Do, non ?

Bien sûr, le corps des femmes n’est pas une marchandise et femme, je me bas contre cela, mais comment dans une société où l’argent est la valeur dominante, ne pas comprendre que certaines abdiquent et laissent tomber éthique et morale pour répondre tout simplement à l’offre et la demande. Droite et Gauche ont-elles un avis là-dessus ?

La Comtesse de Cagliostro

 

02.12.2011

Raphaël NISAND : J’ai le parachutage en horreur

1953635897.jpgRaphaël NISAND a déjà répondu aux questions de Cagliostro. On peut dire que l’homme est entier. Naturellement, il n’est pas parfait et ne le prétend pas. Par contre, l’élu s’implique au quotidien dans sa ville et dans la 3ème circonscription. Alors que les bruits et les rumeurs évoquent un parachutage pour les législatives, le militant naturel de la gauche dans le secteur a choisi de s’exprimer dans nos pages et colonnes.

 

Beaucoup de bruits ces dernières semaines concernant la 3ème circonscriptin du Bas-Rhin. Elle ferait partie de l’accord national EELV-PS. Ne pensez-vous pas que ce marchandage donne une drôle d’image des partis ? On parle place de potentiels députés alors que les gens ont du mal à boucler les fins de mois !

Raphaël NISAND : Je suis d’accord avec vous pour dire que les marchandages entre grands partis politiques ne sont pas les bienvenus.

Ils donnent une mauvaise image de la politique, une image d’ailleurs un peu injuste.

Ces petits arrangements entre chefs parisiens ne sont pas de bon aloi.

Pour autant, il s’agit de préparer l’alternance et à cet égard il vaut mieux s’entendre que se disputer, car les Français qui veulent que la gauche soit sérieuse, veulent aussi qu’elle s’entende sur des noms et sur un programme réaliste.

C’était le but de cet accord, mais je pense que le compte n’y est pas…

Dans les bruits, on apprend que la circonscription serait réservée à une future candidature EELV et le nom serait départagé par les militants EELV. On évoque le parachutage de Mme GUEGUEN, les candidatures de Mme BUCHMANN, et de suppléants masculins. Bien que cela ne soit pas votre parti, vous avez vécu cela comment ?

 

Raphaël NISAND : J’ai le parachutage en horreur.

C’est le contraire de l’éthique en politique.

Cela peut à la limite se comprendre pour quelques grands leaders parisiens qui, absorbés par des responsabilités nationales, n’ont pas le temps de s’impliquer sur le terrain.

Il en faut évidemment quelques-uns.

Mais lorsqu’il s’agit, comme dans la 3ème circonscription, de placer des apparatchiks sans aucun lien avec le territoire et en méprisant les habitants et les élus locaux, alors oui c’est une pratique insupportable.

L’accord PS-EELV correspond à ce type de pratiques.

J’espère que cette tentative échouera.

Côté PS, tout a-t-il été « carré » ? Plus qu’aux partis ne pensez-vous pas que c’est aux électeurs de trancher et non aux états majors parisiens ?

 

Raphaël NISAND : Je dois reconnaître que le PS n’a pas fait son maximum.

 

Le PS Bas-Rhinois est toujours frappé de sa tentation obsidionale, c'est-à-dire qu’il a le complexe de la forteresse assiégée s’agissant de STRASBOURG.

Le PS considère toujours SCHILTIGHEIM-BISCHHEIM-HOENHEIM et la banlieue Nord comme secondaire.

On a voulu préserver la 2ème circonscription entièrement dans STRASBOURG intra muros et on a donc livré la 3ème pieds et poings liés à EELV. 

Si EELV ne veut pas entendre raison et persiste à vouloir imposer un parachutage, le candidat EELV ne pourra pas l’emporter.

Les électeurs de la 3ème circonscription ne sont pas des indigènes à qui l’on impose un personnel politique.

En ce qui me concerne, c’est à l’opposé de mes valeurs.

Je me suis engagé en 1983 au Conseil Municipal de SCHILTIGHEIM et n’ai jamais dévié de cet engagement.

C’est l’engagement de ma vie et l’ensemble de la majorité municipale est d’accord avec moi pour estimer qu’il va falloir respecter les électeurs de cette circonscription.

 

Raphaël NISAND - 2 décembre 2011

 

 

30.11.2011

Anticor 67 : tremblez corrupteurs, tremblez corrompus

images (9).jpgAnticor 67 voit le jour. On se réjouit de découvrir l’histoire de cette structure née « en 2002, après le choc du 21 avril qui voit le candidat de l’extrême droite Le Pen arrivé en 2ème position ». Horreur électoral, malheur démocratique !

 Dans les « lanceurs » locaux, on trouve Chantal AugeAxelle BenamranCaroline Ctorza, Marc PhilibertSandra Regol, Eric Schultz. Ce jour, l'ambiance est détendue sans mauvaise conscience. Les lanceurs se connaissent et vont défendre le bien contre le mal, les méchants contre les gentils. 

Comment ne pas penser un instant au slogan lepéniste « Mains blanches et têtes hautes » et aux opérations « Mani Pullite » en Italie. Si la parité homme-femme est ici plus que respectée, il faut ensuite se plonger dans « l’opérationnel ».

La présidente est assistante parlementaire d'un député PS. Le président d’honneur est Eric Halphen, l’ancien proche de la gauche chevénementiste. Son comité de parrainage intègre : «Corinne Lepage, Christiane Taubira, Tristan Mendès France, Cécile Duflot. L'association n'est donc pas orientée.

 

Le site internet nous apprend que la structure « est souvent invitée à des colloques sur la corruption, aux Universités d’été de partis et mouvements (Debout la République, EELV, Modem, PS, etc) ». Bref, une association engagée.

Lors de la dernière cérémonie des Casseroles. Anticor a tenu à remercier merci pour leur soutien et leurs interventions Eric Halphen (Président d’honneur Anticor), Alexis Corbière (Conseiller de Paris PG), Nicolas Dupont-Aignan (Député maire et Président de DLR), André Gattolin (Sénateur EELV), Eva Joly (Eurodéputée EELV), Corinne Lepage (Eurodéputée, Présidente de CAP21 et ancienne Ministre) et Yann Wehrling (Porte-Parole du MoDem). L'association n'a rien contre l'UMP donc ! Elle en a féclité un, pourtant droite populaire, Lionel Tardy.

Et si elle a pris soin de cartonner Guerini et Baylet, elle concentre ses tirs sur la droite. Si cela n’excuse pas celle-ci, là aussi, on sait que la parité d’impose.

On retiendra donc dans les lanceurs strasbourgeois deux spécialistes des marchés publics de la ville et une orientation politique clairement à gauche, à l’exception d’une membre de l’UMP et d’un centriste absent.

Comment ne pas craindre que cette structure soit, soit orientée, soit qu’elle accrédite finalement l’idée que tout ce qui est politique est corrompu. On jugera cette association sur pièce – par delà les réseaux qui en sont les racines – sur les scandales alsaciens qu’elle ne manquera pas de dénoncer dans les prochaines semaines.

Si cela n’était le cas, cela accréditerait l’idée, soit qu’il n’y en a pas en Alsace, soit que l’association voit ce qu’elle veut et comme elle veut. 

20.11.2011

Les mots du dimanche de Cagliostro

Bling Bling : Un aspect drôle, lorsque la presse parle de droite "bling bling", elle vise tout l'ump, lorsque Cagliostro attaque la droite bling bling, certains lâchent leurs propres pensées en donnant des noms et en dévoilant leurs propres états d’esprit et non le nôtre. 

Comique : François Hollande cache des talents comiques et une belle répartie. C’est ce qu’a pu vérifier notre aile gauche hier à Strasbourg. Il n’a juste pas voulu répondre à une de nos questions sur l’accord EELV PS.

Pianoter : Toute personne qui pianote devient un potentiel membre de Cagliostro. Un honorable parisien pense avoir repérer un « Cagliostro » parmi les élus alsaciens dans la haute assemblée.

Législatives : l'UMP se secoue

logo_ump_pirate250.jpgL’UMP a profité d’une réunion pour non décider de soutenir ou pas des candidats aux élections législatives.

Strasbourg 1 : Anne Hulné est candidate à la candidature, elle devra affronter Axelle Benamran, juriste, Zaza Menad, et le Dr Vogt.

Bas-Rhin 4 : Surprise  avec la candidature de Justin Vogel face à Yves Bur dont on annonçait un tandem fort avec une maire de la circonscription

Bas-Rhin 9 : Nicole Thomas, maire de Bischwiller affrontera, Étienne Wolf, maire de Brumath. On évoqua un temps un parachuta et l’on mentionne une candidature de Claude Sturny, maire de Haguenau.

Certains craignent que cela donne des envies à d’autres de tenter leur chance et de se placer pour « l’après » présidentielles.

Enfin, d’autres partis auraient contacté des éventuels déçus !

15.11.2011

Législatives à Strasbourg : Echauffement

lanceur-de-balles-de-tennis.jpgAvec l’esprit provocateur qui est le nôtre, nous évoquons vaguement l’actualité des législatives à Strasbourg.

Strasbourg 1 : la qualité de sortant d’Armand Jung a tué le match. Il sera investi par le PS d’autant plus qu’il ne cumule rien. Il est pourtant des esprits joueurs qui pensent encore qu’Armand pourrait quitter la politique et offrir en dernière minute sa circo à un « héritier » au non du rajeunissement et du renouveau. Au PS, on évoque aussi une petite agitation en faveur du jeune Olivier Bitz.

L’UMP  vient de voir Anne Hulne faire acte de candidature avec Jean Emmanuel Robert comme suppléant. La nouvelle ne semble pas plaire à tout le monde, notamment à ceux qui souhaitaient lancer d’autres « candidates ». On attend la réaction des ténors de l’UMP, mais oseront-ils s’opposer à la suppléante d’André Schneider ?

Strasbourg 2 : À droite, Jean Philippe Maurer est candidat. Il devrait affronter Philippe Bies. Reste la question de l’accord avec les Verts (lire Strasbourg 3), de la présence d’une femme parmi les candidats PS à Strasbourg ( ils feront le coup sur la 4 qui n’est plus tellement à Strasbourg). On annonçait un temps Marion Le Pen, mais l’hypothèse semble aujourd’hui éloignée.

Strasbourg 3 : Côté UMP, André Schneider est candidat. Le FN pourrait présenter Huguette Fatna, conseillère régionale d’Alsace et proche de Marine Le Pen. À gauche, la tempête souffle. On pensait à un duel Nisand / Naili au PS et à une primaire Verts / PS au premier tour. On apprend que les EELV réclament la circonscription pour Patricia Gueguen, ami, assistante de Sandrine Bélier, ancienne d’Alsace Nature et néo-schilickoise. Pschiiit les candidats verts locaux (Schann, Buchmann, le premier pouvant être suppléant, à moins que cela ne soit un Strasbourgeois). Les militants voteront le 15 décembre prochain.

En colère sur le sujet, Raphael Nisand laboure le secteur depuis des années. Mais, il fait face à des oppositions internes et à des stratégies complexes.  Les verts réclament la deux, estimée gagnable en raison d’une implantation verte forte à Strasbourg sud et Illkirch. Hors la 2*, c’est réservé à Philippe Bies. Mathieu Cahn propose alors deux circos ingagnables à EELV qui refusent. On cède alors la 3 pour sauver la 2. Les Verts sont alors d’accord pour la 3 du 67 et la 4 du 68.

Mais Raphael Nisand ne l’entend pas ainsi. Dimanche soir, il déclenche un feu de commentaires sur Facebook et pousse ainsi Mathieu Cahn à l’appeler lundi matin et à écrire un courrier à Paris pour rejeter l’offre. On rit d’avance si EELV se mettait à réclamer la 2. Depuis c’est le silence et parmi les demi-silence, celui de Zoubida Naili qui était candidate à la candidature, un communiqué lui permet de se démarquer du maire de Schiltigheim. Mercredi, nous semble-t-il, elle organise une réunion avec des jeunes du secteur, invité Mathieu Cahn ! 

·          * : Les Verts disposent d’élus depuis plusieurs mandatures à Illkirch et d’une assise forte incarnée par une section. A Strasbourg-sud, terre de nature et d’écoquartiers en devenir, leurs candidats et élus travaillent le terrain depuis des années.

- En dehors de l'EPR, les négociateurs parisiens des partis considèrent aujourd'hui que l'on a jamais été aussi prêt d'un accord. Sans doute, mais après l'amour, localement, il pourrait y avoir désamour.

14.11.2011

Khaled Farah : Socialiste, jeune et militant

mjs.jpgKhaled Farah est le "patron" du MJS. A ce titre, il tire une équipe militante qui fait parler d'elle et s'inscrit dans la suite des "grands anciens" de la fédé. Cagliostro avait envie d'en savoir plus et de lui donner la parole, à quelques jours d'un congrès MJS à Strasbourg.

Cagliostro : Khaled Farah, vous êtes le responsable du MJS dans le Bas-Rhin. Comment en arrive-t-on là, quel est votre parcours militant ? Quel est votre projet pour le MJS ?

Khaled Farah : Je pense que j’ai été comme beaucoup de jeunes indigné par ce qui m’entoure. L’indignation est légitime et nécessaire mais le changement ne peut naître que de l’engagement, qu’il soit politique, syndical ou associatif. Avant de franchir le cap de l’adhésion formelle à une organisation politique, j’ai avant tout très jeune adhéré aux combats et aux valeurs de la gauche. Ayant grandi à Hautepierre au sein d’une famille modeste, je décide de faire de la lutte contre les injustices et les inégalités la pierre cardinale de mon engagement politique.

J’adhère au Mouvement des Jeunes Socialistes en février 2010 et y admire le dynamisme d’une organisation politique. C’est tout naturellement que mon implication y va crescendo. Je suis élu en juin 2011, Animateur fédéral du MJS dans le Bas-Rhin.

Mon dessein pour le MJS est de continuer à convaincre ces jeunes,  qu’ils soient lycéens, étudiants ou jeunes actifs, qu’aucun projet politique à l’endroit de la jeunesse ne saurait se faire sans eux. Que sans un engagement fort de leur part,  ils continueront à demeurer la variable d’ajustement de ces gouvernements de droite qui se succèdent depuis 2002. Que leur place au sein de la campagne présidentielle à venir sera centrale.

Cagliostro : Etre jeune en politique et au PS.... Est-ce coller des affiches et tracter dans les lycées ou vos aînés prennent-ils en compte le poids du MJS dans la société ?

Khaled Farah : Etre jeune et engagé en politique, c’est évidemment coller des affiches et distribuer des tracts. Mais cela ne s’y résume pas. C’est aussi débattre, proposer, confronter et défendre un projet politique.  Le MJS est organisé en réseaux ; lycéen, étudiant, jeunes actifs, etc. Des jeunes confrontés aux mêmes réalités et aux mêmes problématiques vont davantage se comprendre et construire ensemble leur engagement. C’est pourquoi, dans nos AG, le plus jeune de nos militants, un collégien de 14 ans,  côtoie une adhérente ayant 30 ans.

Le MJS se distingue du PS du fait de sa liberté et de son autonomie vis-à-vis des ses aînés. Néanmoins il fait pleinement partie de la vie de la famille socialiste, et répond présent à chacun des temps qui rythment celle-ci.

Dernièrement,  lorsque l’on a organisé des votations sur nos propositions puis défendu huit de celles-ci au sein du projet socialiste, nous avons reçu 30 000 soutiens dans toute la France, un millier environ à Strasbourg. Nous avons mené la campagne d’été dans les quartiers populaires et les places publiques pour populariser les primaires. De nombreux jeunes socialistes ont tenu des bureaux de vote pour les primaires, même dans les communes les plus reculées du Bas-Rhin. 

Cagliostro :  A Strasbourg, comment voyez les mois à venir. Le congrès Mjs, les campagnes ?

Khaled Farah : Nous accueillons le Xe congrès des Jeunes Socialistes les 18, 19 et 20 novembre prochain à Strasbourg, ville de gauche au milieu d’une terre de conquête. Tout un symbole. François Hollande y tiendra son premier meeting présidentiel. C’est pour nous une immense fierté et beaucoup de responsabilités.

Nous menons actuellement la campagne d’inscription sur les listes électorales  et  la campagne présidentielle de François Hollande.

 

Khaled Farah, 20 ans, Animateur Fédéral du MJS67, étudiant en médecine.

22.10.2011

Futur du Passé : Métis