26.04.2012
Fermons le ban
Cagliostro et son blog cessent leurs activités. Enfin diront certains, dommage diront d’autres.
Nous avons accompagné l’essor des blogs depuis presque 6 ans. Nous avons initié une émulation rédactionnelle qui a transcendé les âges, les partis et les courants.
Nous avons donné la parole à presque tous les partis politiques et avons reçu de nombreux invités alors que cela ne se faisait pas. Aujourd’hui, des dizaines de blogs ont fleuri et renouvelé le genre.
Nous partons aujourd’hui vers d’autres aventures ou batailles. Fiers, d’avoir permis à des personnes de se croiser, de travailler ensemble. Car Cagliostro, ce fut 3 générations d’honorables correspondants et plus de 16 plumes différents.
Notre page facebook reste ouverte quelques temps puis s’éteindra. Elle était et reste un carrefour des politiques strasbourgeois.
Au revoir
19:45 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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09.04.2012
Saverne : L’affiche de Patrick Hetzel : un non sens ou un aveu ?
L’affiche a fait le buzz, elle est parue dans les DNA et circulent sur facebook. Patrick Hetzel fait parler de lui, mais au-delà, une question s’impose : qui conseille l’homme.
1) Il arrive de nulle part, parrainé par son prédécesseurs sans oser consulter les militants, les élus locaux. Vive le parachute doré de l’assemblée.
2) Il produit une affiche où il se frotte les mains. En PNL, matière que cet ancien de l’IECS connait, se frotter les mains est porteur de sens. On se frotte les mains après un « bon » coup ou d’une arnaque raffinée. Les geste est celui des manipulateurs.
3) Enfin, il colle sur le panneau officiel de Nicolas Sarkozy, saccageant le travail potentiel des colleurs officiels et s’affranchissant d’un respect de la loi.
Article 17 En savoir plus sur cet article...
Modifié par loi 2004-1343 2004-12-09 art. 13 2° JORF 10 décembre 2004
Ceux qui auront enlevé, déchiré, recouvert ou altéré par un procédé quelconque, de manière à les travestir ou à les rendre illisibles, les affiches apposées par ordre de l'Administration dans les emplacements à ce réservés, seront punis de l'amende prévue pour les contraventions de la 3° classe.
Si le fait a été commis par un fonctionnaire ou un agent de l'autorité publique, la peine sera de l'amende prévue pour les contraventions de la 4° classe.
Seront punis de l'amende prévue pour les contraventions de la 3° classe ceux qui auront enlevé, déchiré, recouvert ou altéré par un procédé quelconque, de manière à les travestir ou à les rendre illisibles, des affiches électorales émanant de simples particuliers, apposées ailleurs que sur les propriétés de ceux qui auront commis cette lacération ou altération.
La peine sera de l'amende prévue pour les contraventions de la 4° classe, si le fait a été commis par un fonctionnaire ou agent de l'autorité publique, à moins que les affiches n'aient été apposées dans les emplacements réservés par l'article 15.
12:44 Publié dans LEGISLATIVES | Lien permanent | Commentaires (0) |
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05.04.2012
Thibaut Vinci : Jeune et radical !
Thibaut Vinci … Le nom ne vous dit peut-être rien. Le garçon est sympa. Jeune militant du PRG, il a tenté sa chance aux cantonales. Les électeurs ont tranché en élisant Pascale Jurdant Pfeiffer. Qu’à cela ne tienne, il a repris sa vie et continue à militer pour des idées … à gauche.
Cagliostro : Vous êtes membre du PRG, mais comment c'est la vie en dehors des grands partis ?
Thibaut Vinci : Comme dans n'importe quel parti ! Cela dit le PRG est un grand parti, nous sommes la 3e force de gauche tout de même ! Sans parler de nos valeurs républicaines, laïques et humanistes qui font du PRG également un grand parti.
Sinon pour finir j'ai l'impression que l'ambiance chez nous est plus conviviale que dans les autres partis, aussi bien au niveau du national que localement et puis nous autres radicaux sommes plutôt de bons vivants.
Cagliostro : Vous êtes implanté dans votre quartier, comment aimeriez-vous qu'il évolue?
Thibaut Vinci : Je me suis présenté aux cantonales sur le canton 10 (Neuhof, Stockfeld, Port du Rhin, Musau) mais je vis à Schlutfeld actuellement. Je connais bien le Neuhof pour y avoir travaillé et j'y connais beaucoup de monde dont pas mal de commerçants et j'aimerais pour ce quartier la même chose que j'ai proposée dans mon programme des élections cantonales d'il y a juste un an. C'est à dire ? Tout simplement trois grandes priorités : la lutte contre le chômage, la précarité et l'égalité et cela passe aussi par plus de moyens pour les associations et les CSC afin de permettre toutes sortes d'activités diverses aux jeunes et faire en sorte de redonner une bonne image de ces quartiers, car il n'y a pas que des dealers comme on nous montre sur TF1.
J'aimerais aussi que la gauche récupère les électeurs qu'elle a perdus, je pense notamment au Port du Rhin où on a perdu du terrain en faveur d'une forte abstention et d'un vote FN plutôt inquiétant.
Cagliostro : Vous êtes militant, qu'attendez-vous des prochaines échéances électorales ?
Thibaut Vinci : D’abord a victoire du candidat PS/PRG à la présidence de la république le 6 mai prochain !
Autrement les législatives un mois après seront encore plus importante pour donner une majorité au futur gouvernement et de fait je souhaite la victoire des candidats de gauche, tout d'abord des candidats PRG et bien entendu des candidats PS la ou il n'y aura aucun candidat PRG.
J'ai pour ma part renoncé à me présenter aux législatives sur la circonscription 2 du Bas-Rhin pour soutenir Philippe Bies et rejoindre son équipe de campagne.
Retrouvez ici l'intégralité des rencontres Cagliostro
Ce choix je l'ai fait tout d'abord dans une logique d'union de la gauche afin de battre la droite sur cette circonscription qui devrait selon moi être à gauche, mais également par conviction, car je pense qu'il fera un très bon député.
19:23 Publié dans Rives Gauches | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : thibaut, vinci, strasbourg |
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01.04.2012
AFP : Un nouveau symbole pour les nouveaux venus en Alsace
Strasbourg (Agence Fischer Press) – 01.04.2012 – Mise à Jour 00h50.
Un nouveau symbole pour les nouveaux venus en Alsace
Afin de faciliter l’intégration des nouveaux cadres et salariés arrivant en Alsace, à Strasbourg, Colmar et Mulhouse, les institutions, Conseil Régional, Conseil Général du Bas-Rhin et du Haut-Rhin ont décidé de s’unir.
Les nouveaux venus, apprentis alsaciens, devront arborer sur leurs véhicules un symbole de reconnaissance pour ne par dire une marque partagée qui devrait éviter les soucis au carrefour ainsi que dans les embouteillages.
Autocollant ou aimanté, le symbole sera apposé sur chaque nouveau véhicule.
00:57 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |
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09.03.2012
Conseil unique d'Alsace : l'Etat arbitre et engage le process
Le Conseil Régional d’Alsace va sourire. Ce matin, les services de l’Etat, Préfectures en tête annonceront la compatibilité des délibérations prises par les deux départements et la région et portant sur le « conseil unique d’Alsace ».
On s’en félicitait en « off » dans la nuit chez les initiés.
Ce matin, c’est Claude Keiflin qui mentionne un communiqué envoyé aux happy few. « Le préfet de région, Pierre-Etienne Bisch, vient de confirmer aux deux présidents des conseils généraux du Haut- Rhin et du Bas-Rhin ainsi qu’au président du conseil régional d’Alsace l’engagement du processus de fusion des collectivités alsaciennes au sens de l’article L. 4114-1 du Code général des collectivités territoriales ».
Le vrai changement vient là du fait que l’Etat prend les choses en main et se lance dans le processus liés au référendum.
Que va faire Charles Buttner qui évoquait son hostilité à la démarche et soulignait dans un courrier officiel en date du 2 mars la non concordance des délibérations ?
On annonce aujourd’hui un point presse à Colmar. Il sera à la fois échaudé et chaud, et vice-versa nous dit-on à Colmar.
07:37 Publié dans Actualité, REGIONALES | Lien permanent | Commentaires (0) |
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08.03.2012
Au centre, François Bayrou, sur le côté des élus alsaciens
En matière politique, il faut préparer l’avenir ou enterrer le passé. Présent à Strasbourg, François Bayrou a salué les élus locaux présents dans la salle (à partir de la minute 2.30).
Le discours officiel rapporte les salutations suivantes : « Alors, je suis très heureux, je veux les saluer tous en commençant par celui qui a été d'une fidélité qui ne s'est jamais démentie au travers du temps, Henri Goetschy, qui a été pendant de longues années Sénateur du Haut-Rhin.
Je salue également Germain Gengenwin, je salue Bernard Stoessel, président du Comité de soutien, bientôt député sans doute… Je salue de même Jean-Jacques Weber, évidemment Roland Brendle, conseiller général, Alice Morel, conseillère générale, Jean-Daniel Zeter, conseiller général. Je salue Pascale Jurdant-Pfeiffer, conseillère générale. Je salue les maires et je vais en citer quelques-uns, mais qu'ils me pardonnent s'ils ne sont pas tous sur la liste : Danièle Meyer, Michel Lorentz, Jean-Charles Lambert, Agnès Henrichs, Odile Uhlrich-Mallet. Je salue Freddy Zimmermann, Vincent Debès, Denis Reiner, Laurent Burckel, mon ami conseiller régional ».
Une façon comme une autre de rentrer dans la petite histoire. Mais, il y avait d’autres élus. De quoi aussi attiser l'appétit de futurs candidats de l'UMP d'ici 2014 et plus.
Concernant la participation, la salle réservée (900 places) fut pleine. Mais qui est allé voir combien de personnes étaient présentes en 2007 ?
La voix off annonçait 4000 personnes ... Bayrou annonce 3500 personnes et salue les gens du Hall, il refait le même discours en 2012 presque aux mots près. Nous y étions, il y avait 2200 personnes et à l'époque, Bayrou remplissait la grande salle.
PS : la salle Erasme et la salle Schweitzer, sont d'une capacité respective de 2000 et 900 places
15:51 Publié dans LEGISLATIVES, PRESIDENTIELLES | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bayrou, alsace, strasbourg, 2012 |
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06.03.2012
Epuration, en Alsace aussi
L'épuration .... Le mot choque lorsqu'il est prononcé en discours. Cagliostro relisait, lui, un article du blog des DNA signé par Denis Tricard concernant la disparition des statues alsaciennes géantes, symboles de l'ancienne municipalité UMP.
Rivalisant avec les monuments les plus photographiés de Strasbourg, ces "alsaciennes" furent-elles victimes d'une épuration ? Non, dira la gauche, elles avaient remplis leur rôles. Oui, diront d'autres.
Qu'à cela ne tienne. Mais ces statues autant que d'autres en commande, n'en étaient pas moins devenues des "oeuvres d'art".
Où sont-elles, que deviennent-elles ? Voilà peut-être une enquête à mener pour voir ce que devient l'argent public dans la continuité républicaine.
La photo est tirée de l'article DNA
10:19 Publié dans MUNICIPALES | Lien permanent | Commentaires (0) |
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05.03.2012
LA DIPLOMATIE TURQUE AU MOYEN-ORIENT et nous ?
Charles SITZENSTUHL est responsable adjoint des Jeunes Ump. Soit ! A côté de cela, le jeune homme vient de publier LA DIPLOMATIE TURQUE AU MOYEN-ORIENT - Héritages et ambitions du gouvernement de l'AKP (2002-2010). Cagliostro a lu ce lu et a trouver utile d’en interroger l’auteur. Les liens entre la Turquie et l’Alsace imposent d’en savoir plus sur un état où, comme nous le dit l’auteur : « Le kémalisme et l’islam sont des valeurs qui, à la fois, rassemblent et divisent les Turcs ».
Bonjour, vous venez de publier un ouvrage sur la diplomatie turque. Alors la Turquie, kémaliste ou islamocentrée ?
Charles SITZENSTUHL : Les deux ! Le kémalisme et l’islam sont des valeurs qui, à la fois, rassemblent et divisent les Turcs.
Le kémalisme revêt au moins deux significations. Il y a un « kémalisme de guerre » et un « kémalisme politique ». Le « kémalisme de guerre » est l’épopée militaire que mena le général Mustafa Kemal Atatürk pendant la guerre d’Indépendance pour débarrasser la Turquie de l’occupation des grandes puissances après la Première Guerre mondiale. L’œuvre militaire d’Atatürk est consensuelle chez les Turcs. Elle fait l’objet d’un culte et d’une propagande officiels, parce qu’elle a permis aux Turcs de retrouver leur souveraineté, leur fierté et leur honneur.
D’autre part – et c’est là que le débat se corse –, il y a le « kémalisme politique ». Il prend forme à partir de la fondation de la République en 1923 et se décline au sein du parti kémaliste, le CHP, qui dirige le pays jusqu’au passage au multipartisme en 1950. Le kémalisme politique se structure essentiellement autour des idées de républicanisme, de nationalisme et de laïcité. Si tous les Turcs ont parfaitement épousé l’idée républicaine, le nationalisme et la laïcité sont toujours sujets à débat. Le nationalisme, parce que la Turquie n’a pas encore résolu la question de la place de ses minorités ethniques et religieuses.
Mais le point de fracture de la société turque concerne bien entendu le rapport à la laïcité et à l’islam. Les pères fondateurs de la Turquie étaient influencés par les Lumières, la Révolution française et le positivisme. Ils voulaient transformer la société turque pour la faire entrer dans ce qu’ils considéraient comme la « modernité ». Pour cela, ils ont créé une république laïque et ont entrepris une « laïcisation à marche forcée ». Ce processus a eu des effets plus ou moins intenses selon les régions et les classes sociales.
Des millions de Turcs sont toujours des laïcs et des positivistes convaincus. Et cela n’est pas contradictoire avec un attachement sincère à l’islam qui est une composante essentielle de l’identité turque depuis près d’un millénaire. Par contre, il demeure un immense fossé entre cette élite kémaliste et la majorité conservatrice de la population qui a souffert des réformes et d’un certain mépris venu d’« en haut ». Le parti de Recep Tayyip Erdogan, au pouvoir depuis 2002, se veut le porte-voix de ces sans-voix.
Toutefois, la plupart des Turcs ont compris l’intérêt d’avoir un Etat laïc. Contrairement à d’autres pays musulmans, plus personne en Turquie ne demande aujourd’hui le retour à un Etat islamique et à la sharia !
2) On a évoqué la loi sur la condamnation du génocide arménien, quel sera selon vous son impact sur les relations franco-turques ?
Charles SITZENSTUHL : L’impact sur les relations économiques sera probablement limité, parce que la Turquie est liée par des engagements internationaux : union douanière avec les pays de l’Union européenne et OMC. Ensuite, beaucoup d’entreprises turques ont besoin du marché français, que ce soit dans l’électroménager, le textile et surtout le tourisme. Inversement, de grands groupes français ont des intérêts en sol turc : Renault, AXA, BNP, Carrefour, etc. En revanche, le gouvernement turc pourrait se remémorer ces déboires lorsqu’il faudra attribuer des marchés publics juteux, dans les domaines de l’énergie et des infrastructures par exemple. Les Français pourraient sentir un retour d’ascenseur à ce moment-là…
Par contre, l’impact est très négatif sur les relations diplomatiques à court terme. Depuis 2007, les relations franco-turques ne cessent de se dégrader. Une telle loi ne fait que rajouter de l’huile sur le feu, alors que Paris et Ankara doivent aujourd’hui collaborer sur la question syrienne et sur le nucléaire iranien, car les deux pays ont des intérêts convergents sur ces dossiers.
Je pense par contre qu’il faut savoir prendre du recul à propos de ces « gesticulations diplomatiques ». Les leaders politiques turcs et français essayent tous d’utiliser le génocide arménien comme enjeu de politique intérieure. Or le plus dur est maintenant passé, si bien que la relation franco-turque ne peut que s’améliorer. Une escalade des tensions avec l’Iran pourrait rapprocher Turcs et Français plus rapidement qu’on ne l’imagine.
3) La Turquie a-t-elle sa place dans l’Union Européenne telle qu’elle se présente à nous ?
Charles SITZENSTUHL: La question de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne ne se pose plus pour le moment. Tout d’abord, la Turquie n’a pas achevé son processus de réformes, même si elle a réussi des progrès considérables en l’espace d’une décennie. De plus, l’UE traverse une grave crise de gouvernance qui n’a pas encore trouvé son issu.
Mais qui peut prédire l’état du monde et de l’Europe dans cinq, dix ou vingt ans ? Les évolutions politiques, économiques et sociales des prochaines années pourront rendre nécessaires un mariage entre l’UE et la Turquie, tout comme elles pourront légitimer un divorce. En ce début de siècle qui redistribue les cartes du concert des nations, il serait présomptueux d’hypothéquer l’avenir. Chacune des deux parties a intérêt à conserver la palette d’options la plus étendue possible.
10:04 Publié dans Actualité, Rives droites | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : charles, sitzenbuhl, turquie |
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04.03.2012
Brigitte Klinkert sanctionnée par Charles Buttner
La lettre recommandée est précise et accompagne un arrêté. La mesure est grave ou se veut telle. Charles Buttner président du Conseil Général sanctionne sa vice-présidente.
« Un certain nombre d’initiatives et prises de positions différentes de celles de la majorité départementale (..) ont démontré que vous ne partagiez plus la même vision des enjeux et défis pour notre département »
Pour Charles Buttner, c’est surtout le 17 février qui n’est pas digéré. Il doit, poussé par ses « grognards » montrer qui est le patron. Le 17 février, en session plénière, Brigitte Klinkert, Éric Straumann et Christian Chaton n’avaient pas voté comme la majorité sur le texte du Conseil Unique d’Alsace.
Brigitte Klinkert est donc à la fois sanctionnée et mise sous tutelle dans le cadre de sa présidence de la commission de la culture et du patrimoine où elle exerce désormais « sous couvert du directeur général des services ». On repense là un instant à la mise à l’écart du chef de cabinet du président du Conseil Général jugé, entre autres, trop pro-Richert.
Charles Buttner attaque là non seulement une élue, mais celle de ses « dissidents » qui est finalement la plus seule car hors partie. Le député Eric Straumann est le patron de l’UMP du Haut-Rhin et Christian Chaton, l’élu de Sainte Marie aux Mines est un régionaliste plus que décidé.
Au travers de ces attaques, il y a la volonté de Charles Buttner de s’opposer au Conseil Unique d’Alsace et à la résolution adoptée en congrès. Il a fait voter une délibération qui ne serait donc pas à ses yeux concordantes et qui pourrait rendre caduque tous les votés de la Région et du Bas-Rhin.
Si pour Philippe Richert, la concordance n’est pas remise en cause. Les lenteurs et le calendrier sont de véritables freins. Ce projet structurant est, en effet, aussi, le projet majeur de sa présidence du Conseil Régional.
Il sait qu’il sera jugé à la fois sur sa capacité à mener à terme le projet, à renforcer la région et à ne pas laisser tomber celle et ceux qui, dans le Haut-Rhin défendent l’idée d’une Alsace plus forte.
A gauche, certains sourient et comptent capitaliser sur les divisions et l’échec de la droite pour convaincre, dès 2014, que l’heure de l’alternance a sonné en Alsace.
21.02.2012
Les lundis à Strasbourg c'est les jours des conseils
A chanter sur l'air, d'un "dimanche à Bamako"
Les lundis à Strasbourg c'est les jours des conseils (x3)
C'est les jours de conseils
L’UMP et les n'centristes (?) résonnent partout
Les verts et les socialistes résonnent partout
La Chantal et le Roland sont aussi au rendez-vous
Les lundis à Strasbourg c'est les jours des conseils (x3)
Les parents et les sympathisants sont au rendez-vous
Les copains et les coquins sont au rendez-vous
Les Rocardiens et les anciens sont aussi au rendez-vous
Les lundis à Strasbourg c'est les jours de conseils (x3)
Les hommes et les femmes ont mis les beaux atours
Les réseaux et initiés sont au rendez-vous
Les bies et les robert sont tous au rendez-vous
L’ancienne maire et le nouveaux sont aussi au rendez-vous
Les lundis à Strasbourg c'est les jours des conseils (x3)
Les rocardiens, les sos, les amis, les facebook
Les frères, les soeurs, les magouilleurs, les autres
Les lundis à Strasbourg c'est les jours des conseils (x3)
C'est les jours des conseils
13:53 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) |
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17.02.2012
Des jeunes haut-rhinois qui s'affranchissent des partis
Ils sont verts, socialistes, ump, modem, centristes et s'unissent dans une tribune en faveur du Conseil d'Alsace. A découvrir sur Cagliostro
"Jeunes de tous bords politiques, engagés dans la vie de notre département, nous nous réunissons aujourd'hui pour une même cause, celle du Conseil d'Alsace. Par-delà nos appartenances respectives, nous souhaitons affirmer notre attachement à l'Alsace et au projet de collectivité unique. À la veille de l'élection présidentielle, nous souhaitons dépasser les clivages traditionnels pour nous rassembler autour d'une idée ancienne mais tellement moderne qui mérite d'être mise en œuvre dans une période où le monde évolue de plus en plus vite.
Nous sommes convaincus que l'avenir de l'Alsace, terre de toutes les initiatives et de toutes les expérimentations, passe par la capacité à réunir toutes les forces vives de notre région, plutôt qu'à toujours mettre en avant ce qui nous divise ou la défense d'intérêts particuliers.
L'identité alsacienne est forte et profondément ancrée en nous ; c'est le moment de l'exprimer ! L'Alsace est à un tournant. Elle doit savoir bien le négocier. Nous pensons que la création du Conseil d'Alsace est un atout majeur pour notre Région.
Le Conseil d'Alsace qu'est-ce que c'est ? C'est la fusion en une collectivité unique de la Région, du Conseil Général du Haut-Rhin et du Conseil Général du Bas-Rhin. Quel Conseil d'Alsace défendons-nous ? Celui qui donnera aux citoyens un interlocuteur unique, permettra de mutualiser les moyens administratifs, humains et financiers. Celui qui améliorera la vie démocratique des citoyens et favorisera une gestion harmonieuse de l'espace régional. Celui qui donnera plus de poids politique à notre région au niveau national comme au niveau européen.
Conscient de l'attachement des Alsaciennes et Alsaciens à la notion de proximité et de diversité, nous sommes persuadés que le Conseil d'Alsace répondra à ces exigences. Nous y veillerons en tout cas. Nous reprenons bien volontiers ce crédo : penser global, agir local !
Le 1er décembre, les élus des trois assemblées de la région (Conseil Général du Haut-Rhin, Conseil Général du Bas-Rhin, Conseil Régional) ont majoritairement soutenu une résolution proposant la création du Conseil d'Alsace.
Le Conseil Général du Bas-Rhin et le Conseil Régional d'Alsace viennent de voter une délibération commune. Demain, il appartient au Conseil Général du Haut-Rhin de voter la même délibération, conformément à la loi du 16 décembre 2010, pour donner la possibilité aux Alsaciens d'être enfin consultés sur ce projet par référendum.
Alors que la situation économique de l'Alsace, et du Haut-Rhin en particulier, ne fait que se dégrader, il s'agit véritablement d'enclencher une dynamique alsacienne, d'écrire une partition commune, où personne ne la jouera solo, où l'exemplarité et le pragmatisme l'emporteront sur les manœuvres politiciennes.
Aussi, nous appelons aujourd'hui de nos vœux les conseillers généraux du Haut-Rhin, sans distinction de bord politique, à voter la même délibération pour faire avancer le Conseil d'Alsace. Dès aujourd'hui, l'Alsace a rendez-vous avec l'Histoire, nous comptons sur la responsabilité de nos élus !
Florian BRUNNER, Président des Jeunes Démocrates d'Alsace (MODEM)
Elsa DEBROWOLSKA, Trésorière des Jeunes Démocrates d'Alsace (MODEM)
Julien ERNST, Secrétaire de la section PS de Colmar
Médéric FURON, Président des Jeunes Centristes d'Alsace
Guillaume GERMAIN, Secrétaire Départemental Adjoint de l'UMP
Maël HARTER, Animateur fédéral des Jeunes Socialistes du Haut-Rhin
Loïc JAEGERT, Conseiller Général Suppléant (Bougeons les Lignes Colmar – Alsace)
Antoine LAPLANE, Adhérent EELV
Raphaël SCHELLENBERGER, Responsable Départemental des Jeunes de l'UMP
09:48 Publié dans Actualité, PRESIDENTIELLES, Rives droites, Rives Gauches | Lien permanent | Commentaires (0) |
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16.02.2012
Alain Juppé à Bischheim
Le titre pourrait laisser penser à une chose improbable, la venue du maire de Bordeaux dans une des villes du Nord de la CUS. Cagliostro y était, discret, au fond de la salle avec les gens, les vrais.
D’abord, on avait beau être au Nord, il faisait chaud. C’est une salle pleine qui nous accueillait à la sortie du travail. Pleine, entre 600 et 700 personnes.
De quoi réjouir André Schneider, qui en profita pour rappeler les passages d’Alain Juppé et l’impact de cette visite pour lui de 1997 à nos jours. Message codé : je suis bien candidat.
André Reichardt, un peu long, pris la suite avant de laisser la parole à un Ministre d’Etat venu faire un état des lieux. La droite protège, la droite fait avancer les pays. Le ton est « universitaire » mais semble plaire à la salle.
Assis au fond, nous écoutons nos voisins. Certains balancent sur les orateurs, sur les législatives. NOus observons aussi les organisateurs s'agitait, tout semble rodé jusqu'aux tweets pris en charge par les "Jeunes Actifs".
Un rideau se baisse. TF1 prend le relais. Nicolas Sarkozy est candidat, les jeunes applaudissent, les anciens aussi. La salle est bigarrée autant en termes d’âges que de sociologie. Le président candidat arrache des sourires.
Les élus du coin sont là. Schiltigheim, Bischheim, Hoenheim, Reichstett, Strasbourg sans compter des parlementaires européens et Fabienne Keller. L'ex-maire de Strasbourg a sans doute oublié l'analyse de sa propre défaite par le Maire de Bordeaux en 2008.
Le meeting s’achève, on y pousse une Marseillaise.
L’UMP a mobilisé ces troupes, Nicolas est candidat, André aussi. La presse est là. Nous prennons une paire de knacks avant de rejoindre la grande ville.
06:35 Publié dans LEGISLATIVES, PRESIDENTIELLES | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alain, juppé, strasbourg, andré, schneider, bischheim |
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08.02.2012
Où va la presse alsacienne ? Lançons le débat
Le rachat des DNA par le groupe EBRA, le départ de 55 journalistes, le yalta alsacien Alsace / DNA ! 3 raisons minima pour s‘interroger sur l’avenir de la presse en région Alsace.
Des questions à se poser
- Qui lit encore les DNA et l’Alsace ?
- Combien de personnes de moins de 45 ans sont-elles abonnées à l’un de ces deux titres à leur domicile ?
- Comment s’informe-t-on en 2012 ?
- Quel média quotidien êtes-vous prêts à suivre et pour quelle info ?
L’abondance d’info sur Internet est-elle garante de l’information ? Pas sûr !
Concernant les quotidiens, qu’en sera-t-il demain en région ? Va-t-on vers des rédactions unifiées ?
Quelle est, au final, la place que vous réservez encore à l’info locale ?
Le débat commence ici et se poursuit sur Facebook.
08:50 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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19.01.2012
Promesse de signatures : la dure lutte

Les candidats passent, les signatures trépassent. Les « petits » maires peinent à s’engager. Voilà en tout cas ce qui ressort de nos rencontres et échanges récents. La faute à la pression, aux peurs, pas seulement !
D’abord, une grande partie des maires sont vraiment sans étiquettes. Ils refusent donc de se marquer et de créer une hostilité dans la commune car la signature qui est un « acte démocratique » est vécue comme un engagement.
Ensuite, les petits partis sont peu équipés pour ratisser le pays.
Reste le cas du FN. Lorsque celui-ci disposait d’élus localement implantés, il arrivait à rassembler quelques signatures complémentaires. Les maires faisaient des fleurs aux militants locaux. Aujourd’hui, les élus FN peinent à créer les conditions de la confiance et la peur d’être marqués.
Aussi surprenant que cela puisse paraître. Il est aujourd’hui possible que Marine Le Pen, dégagée de l’image sulfureuse du FN rassemble moins de signatures de maires que son père en Alsace. Ici, le chiffre est secret mais l’on serait entre une et deux promesses de signatures. Donc loin du compte.
Un maire rural expliquait récemment à nos équipes avoir aussi été démarché par un militant du Parti de la France, lui aussi classé à la droite extrême. Chaque signature que ce « parti » obtient freine aussi la capacité du FN à atteindre les 500.
La règle est-elle à bout de souffle. Peut-on interdire à un parti crédité de 17 % des voix de se présenter à une élection démocratique ? Là est aussi la question.
11:00 Publié dans PRESIDENTIELLES | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : signature, parrainage |
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18.01.2012
Elections Municipales de 2001 : la droite gagne Strasbourg
Mars 2001, victime d’une certains usure, Catherine Trautmann est battue par l’Udf Fabienne Keller en « tandem » avec Robert Grossmann. 7 ans plus tard, la Gauche balaye la droite. 2014 … On verra ! Mais l’autre soir au Munsterhof, la campagne de 2014 était dans toutes les têtes. « Sur la scène du Munsterhof, ils sont médecin, avocat, directrice d’école, étudiant, publicitaire à vanter les qualités d’une femme qui « aime vraiment Strasbourg » écrivent les DNA, façon de bien classer sociologiquement l’association.
Si la gauche traverse une tempête, Fabienne Keller, a, elle, totalement oublié les conditions de la victoire de 2001 : usure de la gauche, division de la gauche, division de l’extrême droite et de la droite extrême.
Au premier tour, le 11 mars, l’abstention est de 45 %
|
KELLER |
|
|
UDF - RPR |
|
29,5 |
|
19467 |
|
TRAUTMANN |
|
|
PS |
|
29,1 |
|
19203 |
|
PETITDEMANGE |
|
|
PS-DISS |
|
12,11 |
|
7989 |
|
SPIELER |
|
|
EXTD |
|
9,21 |
|
6076 |
|
WEHR |
|
|
FN |
|
7,5 |
|
4947 |
|
GWIAZDZINSKI |
|
|
DVG |
|
6,23 |
|
4112 |
|
ROBERT |
|
|
LO |
|
2,78 |
|
1835 |
|
MEYER |
|
|
LCR |
|
2,04 |
|
1346 |
|
HOFFMANN |
|
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La dissidence PS est fatale à Catherine Trautmann. Son ancien adjoint totalise 12.11 % des voix. Mais la surprise est ailleurs. « Servir Strasbourg » (Alsace d’abord et droite de Millon) et le FN totalisent 16.71 %. Separés, ces deux listes ne peuvent se maintenir au second tour, proposant, à priori un réservoir de voix anti-Ps de 11.000 voix.
Au second tour, Fabienne Keller totalise 39379 Voix et 50.85 %, Catherine Trautmann 313000 voix et 40.42 %. La liste de Jean Claude Petitdemange gèle 6759 voix et 8.73. Strasbourg repasse à droite.
13 ans plus tard, la ville aura changé. Mais bien des équations seront à résoudre pour devenir maire.
En 2008, Roland Ries écrase Fabienne Keller et totaliste plus de 57 % des suffrages.
08:00 Publié dans Actualité, MUNICIPALES | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : résultats 2001, 2008, élections municipales, strasbourg, keller, ries, ump, rpr, udf, ps |
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17.01.2012
Gauche : la guerre larvée ou la guerre des tranchées ?
Si officiellement tout va bien à gauche et particulièrement à Strasbourg, nous nous permettons de remettre en question le bisounoursisme triomphant. Il y a bien une guerre d’influence entre le PS et EELV. Celle-ci se manifeste sourdement et fera notamment surface dans et autour de la seconde circonscription.
Là, les différentes composantes de la gauche ont entamées une guérilla d’influence qui touche notamment le milieu associatif. Les uns et les autres sont pressés de se « positionner » de façon à conforter l’ancrage de l’un ou l’autre candidat, à savoir Philippe Bies ou Eric Schultz.
Selon des orientations idéologiques et le passé de l’un ou de l’autre, les militants hors partis sont invités à s’exprimer. « Eric Schultz n’est plus le même depuis qu’il est élu » nous dit un observateur de l’aile gauche strasbourgeoise. « Philippe Bies est peu diplomate, mais il suit une ligne de conduite » précise un autre.
Sans dévoiler de sources, ces « camarades » sont un peu énervés par la tournure des événements. On en appelle à la fidélité, à l’idéologie, mais on mentionne aussi l’importance des subventions au quotidien.
Reste que la bataille commence. Elle sera impactée par la présidentielle, mais elle laissera des traces jusqu’aux prochaines municipales où la présence de listes séparées EELV-PS est aujourd’hui acquise, une fois de plus pour se compter.
10:30 Publié dans Actualité, MUNICIPALES, PRESIDENTIELLES, REGIONALES, Rives droites | Lien permanent | Commentaires (0) |
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14.01.2012
Marie Paule Lehmann et l’affaire du péage d’Hochfelden
Marie-Paule LEHMANN (photo fournie) est Conseillère Générale du Canton de Hochfelden. Elue maire de Scherlenheim, elle sera élue dans le canton en 2009. Son élection apporte une touche nouvelle au Conseil Général et fait entendre la voix du Pays de la Zorn. Soutenue par son mari, ancien Commandant de Police, c’est une élue active qui a su garder son style, sa simplicité et son sens de l’engagement. Aujourd’hui, on la retrouve en première ligne dans l’affaire du péage d’Hochfelden.
« Nous nous sommes rendus compte en effet qu’en prenant l’autoroute à Hochfelden pour aller à Saverne ou à Sarre-Union, la SANEF ne facture pas Hochfelden – Saverne ou Hochfelden – Sarre-Union, mais Strasbourg – Saverne et Strasbourg – Sarre-Union. Il en est de même lorsqu’on emprunte Phalsbourg – Hochfelden, la SANEF facture Phalsbourg – Strasbourg. Il y a donc dans tous les cas, qu’on prenne l’autoroute à Hochfelden ou qu’on la quitte, une surfacturation de 1,20 €, soit le trajet Hochfelden – Strasbourg (18,7 km). C’est une escroquerie, car l’élément matériel de l’escroquerie est précisément la surfacturation » écrit-elle sur son blog.
Cagliostro : On parle beaucoup de l’affaire du péage d’Hochfelden. Pouvez-vous nous en dire plus.
Marie-Paule LEHMANN : Quelques jours après mon mari, j’ai à mon tour, porté plainte contre la SANEF. Le procureur de la République a confié l’enquête à la Brigade de Recherches de Strasbourg. L’enquête est en cours ….
Cagliostro :Qu’attendez-vous de l’état de ce dossier comme sur d’autres ?
Marie-Paule LEHMANN : De façon générale, que ce soit dans ce dossier ou celui du site d’enfouissement du Rohrbach, j’attends que chacun, à sa place, avec les responsabilités qui lui sont propres, fasse son travail, respecte l’intérêt général et agisse pour le bien commun.
Cagliostro : Vous êtes une femme militante élue à la campagne. Comment vivez-vous le mandat de Conseiller Général ?
Marie-Paule LEHMANN : Il est évident que ma vie a beaucoup changé. Mais elle est passionnante et jour après jour, j’essaie de rester fidèle à mon engagement vis-à-vis de mes concitoyens, celui de les assister dans leurs difficultés quotidiennes, de les soutenir face aux incohérences qu’ils rencontrent et de les défendre lorsque leurs intérêts sont bafoués. Ma devise est « Faire de la politique autrement, c’est faire de la politique proprement et sincèrement ».
Cagliostro : Merci.
18:15 Publié dans 3 questions à, CANTONALES, Rives droites | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marie, paule, lehmann, hochfelden, péage, plainte |
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31.12.2011
Méditons les enseignements du Tao avant 2012
plus le peuple s'appauvrit.
Plus on possède d'armes meurtrières,
plus le désordre sévit.
Plus se développe l'intelligence fabricatrice,
plus en découle d'étranges produits.
Plus se multiplient les lois et les ordonnances,
plus foisonnent les voleurs et les bandits.
Lorsque le gouverneur est indulgent,
le peuple reste pur.
Lorsque le gouverneur est pointilleux,
Le peuple devient fautif.
Le bonheur repose sur le malheur;
Le malheur couve sous le bonheur.
Quel en est le terme?
Le monde n'a pas de normes,
car le normal peut se faire anormal
et le bien peut se transformer en monstruosité."
10:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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30.12.2011
Anticor, j’adore ! Strasbourg Calling
Anticor, j’adore !
Alors qu’auriez vous fait à la place de Roland Ries ? Ben oui, un membre de votre équipe, adjoint en charge des marchés lance une association « anti-corruption », vote différement de la majorité municipale. Avouez qu’il y a de quoi réveiller le Hans Trapp qui sommeille en vous. L’élue est débarquée, le chœur des vierges effarouchées entame un solo et l’opposition se marre. Mais là question reste, et vous, à la place de Roland Ries.
Anticor : association « métapolitique »
Comme le soulignait un penseur politique italien, on peut faire de la politique en dehors du parti, il suffit de marier agitation et propagande pour influencer la culture « politique ». Anticor répond à cet objectif plus militant que citoyen. D’abord anticor est né en réaction à un vote citoyen que l’on peut réfuter mais qui fut : le vote Le Pen de 2002.
Là, des élus, des militants ont plagié l’Italie. Anticor voyait le jour. Au cœur des primaires, anticor dévoilait volontairement ou non une communauté de pensée avec Arnaud Montebourg, un courant représenté en Alsace par le mari de l'adjointe Chantal Augé soutenue désormais par un groupe Facebook.
Chantal Augé évoque sur Alsace20 son incompréhension et relie les sanctions dont elle est l'objet à la création d'anticor.
On notera cependant qu'en ne votant pas certains marchés qu'elle attribue elle-même, Chantal Augé a semé le doute. Le grand public y aura vu la dénonciation d'une corruption potentielle et une mise en accusation de la majorité.
Chantal Augé ne répond pas à la question de savoir s'il y a ou non corruption en Alsace. Ce faisant, l'association laisse planer un doute qui renforce potentiellement le tous pourris. Cagliostro a essayé d'interviewer l'élue.
A l'heure actuelle, on attend de savoir si "anticor" accordera des labels d'éthique et de morale aux candidats aux élections législatives en Alsace.
13:30 Publié dans MUNICIPALES, Rives Gauches | Lien permanent | Commentaires (0) |
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29.12.2011
Carla Bruni dans EuroTrash
10:09 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) |
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