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31.03.2008

Alsace, la gauche avance…

900882072.jpgLes résultats des élections municipales continuent d’avoir des suites avec l’élection des présidents des communautés de communes et bien entendu de la communauté urbaine de Strasbourg. Pour cela, les conseils municipaux vont se réunir cette semaine. Il sera particulièrement naïf, pour la droite alsacienne, de se borner à penser que cela ira mieux demain.

Jacques Bigot attend ainsi son élection mais d’autres aussi. Cela fait, ils en profiteront pour remplacer le toujours actuel président de la CUS, Robert Grossmann. Cela ne doit pas être simple pour lui de gérer l’intermédiaire dans une mairie où les nouveaux princes font déjà plus que s’installer.

Mais la poussée de la gauche ne se mesure pas qu’en ville. Un grand nombre de comcoms alsaciennes vont ainsi voir le nombre d’élu de gauche ou écologistes arriver en place. On citera ainsi celles de Wissembourg et de Soultz sous Forêts, mais il y en a d’autres.

L’Alsace, longtemps seule région de droite, surtout hors des villes, doit se préparer à voir une nouvelle gauche se frotter à l’ambiance des conseils pour incarner demain une alternative logique et crédible.

Le savoir, c’est prévoir !

27.03.2008

Modem : le bilan municipal et communautaire

Les grands perdants des élections Municipales au cœur de la Communauté Urbaine de Strasbourg sont sans aucun doute les proches du Modem ! Disparus des tribunes à Strasbourg ? Ils n’apparaissent pas ailleurs.

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A Strasbourg, l’élection, mais surtout la campagne laisseront des cicatrices. Comment, en effet, expliquer le différentiel entre le vote des cantonales et celui des municipales. Les « camps centristes » ont ainsi d’abord mené une guérilla fratricide que certains ont poussé jusqu’à pratiquer des votes révolutionnaires particulièrement incohérents. On nous apprend ainsi que des jeunes du Modem auraient voté « Verts » soit à Strasbourg, pour des anciens de la gauche extrême. Un peu comme à Aubagne en fait !

Cette situation, ajoutée à l’absence de prises de décision d’un François Bayrou, lui-même défait à Pau, sonne la fin d’un happening. Si les centristes veulent rebondir en Alsace, il faudra plus qu’un Osterputz, mais une véritable révolution culturelle.

25.03.2008

Un nouveau maire et des éléphanteaux

1811693980.jpgPlusieurs contributeurs entouraient Cagliostro hier à Strasbourg. L’élection du Nouveau maire, le retour du serment de Strasbourg, cela justifiait amplement d’être là où s’écrivait l’Histoire.

Par delà les apparences, par delà les mots et les regards arrogants de certains membres de la jeune garde de l’Anmeister, une réflexion commune a rapidement fait surface : « Il y a pas mal de jeunes » ! Regards croisés, mais vérités vues. La notion de respect commence bien !

En laissant depuis quelques années (15), des jeunes cadres accéder à des mandants, à des fonctions et à des postes valorisant (et pas qu’à Illkirch-Graffenstaden où le cabinet est fermé de l’intérieur), la Gauche a mis en place une génération prête à exercer de belles fonctions et à récupérer les prochains mandats à conquérir.

Plusieurs d’entre eux ont gagné en crédiblité et conquis des mandats au scrutin direct. Ce qu’aucun des jeunes cadres de l’Ump n’a été capable de faire ! Il faudra à la droite et au centre strasbourgeois s’interroger sur cet état de fait. Robert Grossmann a dit vouloir préparer la place aux jeunes, en « animal politique », il a senti aussi qu’il se passait quelque chose.

Après la défaite, reste désormais la prise de conscience.

23.03.2008

Changement de sondage

Un petit malin ( ou plusieurs) a trouvé hier une faille pour venir voter 120 fois en changeant d'ip.

Précision : pour ces "votants", la démission n'est pas de mise et ils ont inversé le suffrage. 

Rappel des résultats avant trucage : 68 % des votants était favorable à la démission d'un tête de liste battu de 40 points !

Le sondage change donc à partir d'aujourd'hui.

22.03.2008

Strasbourg : revue de presse

536487147.jpgDémission : Elu au conseil municipal de Strasbourg sur la lis te de Fabienne Keller, Philippe Dolfi ne souhaite pas sièger dans l’opposition. Il cède sa place à Geneviève Werlé, 57 ans, commerçante qui profitera de ce mandat pour essayer de reconquérir en 2010 celui de Conseillère Général de Neudorf face à un Philippe Bies qui sera, au moins, entre temps Adjoint au Maire.

Bon vœu : les élus de l'Union des démocrates pour Strasbourg (UDS), menés par Ludmilla Hug-Kalinkova, adressent « à toute la nouvelle équipe leurs voeux de réussite ». Ce mot sympathique est sans doute aussi l’ultime message de Ludmilla Hug-Kalinkova, Olivier Aron et Marthe Schwab à l’équipe sortante.

Photo : Etonnant trombinoscope dans les DNA, on découvre les élus, les conseillers, les nouveaux et certains reconnaissent des leaders de la contestation anti-sarkozy ou anti-droite à Strasbourg. « Ah, c’est lui, mince alors » s’est ainsi exprimé un client d’un café branché de Strasbourg, ce matin devant son croissant. Nous y étions !

19.03.2008

Blog au ralenti

275830744.jpgLes animateurs de ce blog ont un peu de ménage à faire dans leurs intérieurs.

Ils sont donc au regret de vous annoncer un fonctionnement au ralenti durant quelques semaines, le temps de retomber sur leurs pattes.

Nous saluons les militants de tous les bords. Le temps pour certains d'assumer divers changements et ils reviendront.

Joseph Balsamo, Cagliostro & cie

PS : Bravo aux bloggeurs mentionnés dans les DNA du jour !

18.03.2008

L’Alsace à l’heure du socialisme

557087421.jpgBon, on digère ? On fait et on règle ses comptes entre amis ! Le tandem est enterré y compris par les siens (les mêmes qui en auraient salué le génie politique si la tendance avait été inverse). Il n’empêche aujourd’hui que la Cus a passé l’arme a gauche. L’arme de Strasbourg, d’Illkirch-Graffenstaden, de Schiltigheim, Ostwald, Wissembourg, etc … J’arrête là le massacre.

On se reprend et on essaye d’analyser les causes. Celles que l’on accepte, celles que l’on n’a pas voulu voir et celles qu’une cours vous a cachées. Il n’en est pas moins que la « vox populi » aussi divine fut-elle, a tranché.

Son choix va permettre mathématiquement à la gauche de doubler son nombre de sénateurs en 2013 mais peut-être aussi de se mettre en situation de gagner l’Alsace lors des prochaines élections régionales.

Alors que certaines régions repasseront à droite, il se pourrait que l’Alsace passe elle aussi l’arme à gauche. Entendons-nous bien. La gauche sera à minima représentée par le Ps et par les verts, deux lames de fond chargées de recueillir les électeurs bobos, cocos et écolos pendant que l’Ump  croisera le fer avec un centre, une droite nationaliste représentée par le FN et le MPF et sans doute un courant régionaliste. Au second tour, comme à Strasbourg, verts et roses seront solidaires comme ils savent l’être lorsqu’en dépend l’intérêt supérieur de la camaraderie idéologique que partagent les uns et les autres. Si rien ne bouge, nous allons connaître l’Alsace, à l’heure d’un socialisme rieso-compatible.

* Cette locution provient du langage militaire. Au XVIIe siècle, quand les soldats devaient charger leur fusil, ils le tenaient de la main gauche, afin de pouvoir utiliser leur main droite et être plus à l’aise. Cependant, les mouvements à effectuer étaient longs et nombreux, laissant les soldats très vulnérables. "Passer l’arme à gauche" pouvait donc à ces occasions être synonyme de mourir. De plus, lors des funérailles avec les honneurs militaires, les soldats passaient leur arme à gauche, canon vers le sol, en signe de deuil et de respect envers le défunt

17.03.2008

Sondage : Démission ou pas démission ?

1860042286.jpgNotre sondage commence à faire beaucoup parler de lui et nous vous remercions de bien vouloir le diffuser sur vos blogs. Je rappelle le principe de l'analyse. Pour nous, lorsqu'un élu est battu en triangulaire ou duel de 40 % et plus, c'est le signe de son incapacité à incarner une commune et surtout à ce que la population d'une commune s'incarne en lui. Cela s'appelle cruellement un rejet !

Quelque soit la compétence de l'opposant en question, un tel désaveur devrait entrainer la démission du tête de liste. Il s'agirait là d'un "Je vous ai compris" ! Nous citions 2 exemples radicalement différents au sein de la CUS. IllKirch-Graffenstaden et dans une autre mésure, Hoenheim.

En privé, quelques commentateurs nous ont dit que les têtes de listes sont aveuglées par leur égo et qu'elles ne peuvent envisager cela. Nous considérons, nous, qu'il s'agit d'une mesure qui démontrerait la santé politique de nos institutions. Un candidat lourdement battu devrait ainsi laisser à ses colisitiers le soin de reconstruire ce qu'il a détruit ou qu'il n'a su incarner. Les romains, à qui l'on doit l'invention de la politique avait pour cela une belle expression : Vae Victis !

 Par delà les étiquettes. Qu'en pensez-vous : Votez !

16.03.2008

Déjà les premiers conseils !

772533361.2.jpgOn installe les conseils municipaux en ces jours de fêtes. Nos « Honorables Correspondants » y étaient présents.

Ce fut Bischheim d’abord avec un majorité Ump heureuse d’être là mais dont en coulisses certains rappellent que la victoire fut relativement serrée. L’équipe est renouvelée et le maire part pour un 5ème mandat. Là, sans doute le dernier.

Lingolsheim : Ambiance pour Yves Bur, qui sort grandi de sa victoire, de son bilan et qui l’exprime dans un discours serein.

Hoenheim : Vincent Debes est le second Debes à devenir maire de Hoenheim. Il a voulu se faire le maire de « tous les hoenheimois ». Sonia Barthelet a installé son groupe dans une logique politique, celle d’une gauche assumée alors que Stéphane Gayet prononçait un discours codé, non sans commettre ses premiers faux-pas. Se disant élu pour un quartier de la commune, il s’est fait rappeler que l’on était élu pour tous les hoenheimois. Dans la salle, d'anciens élus faisaient grise-mine. Dur, dur d’être plus là ?

Illkirch-Graffenstaden : On connaissait la force tranquille, on découvre la victoire tranquille de Jacques Bigot, peut-être amené demain à d’autres fonctions. Un discours rappelant sa « victoire écrasante » tout en respectant l’opposition légèrement profil bas.

Pas de débats à Reichstett et à Souffelweyersheim, mais aussi déjà des premières démissions dans divers autres conseils municipaux.

14.03.2008

Colmar, Strasbourg, UMP, rien ne va plus !

1906608889.jpgColmar, rien ne va plus !

Les caciques de l’UMP alsacienne soutiennent Roland Wagner contre Gilbert Meyer tandis que Nicolas Sarkozy apporte son soutien à ce dernier.

A défaut de perdre le Nord, l’UMP pourrait perdre plusieurs grandes villes de l’Est. Après Illkirch, Wissembourg, Kingersheim la semaine dernière, Schiltigheim s’annonce et Strasbourg aussi. A moins qu’un sursaut ….

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