06.04.2008
Le très « suer un siess » Prix Marcel Rudloff !
Francis Hirn ,le très… BCBG directeur commercial de la PravDNA se distingue chaque année en se faisant mousser avec la remise du prix de la tolérance de l’association des Amis de Marcel Rudloff qu’il a créée au lendemain de la disparition de l’ancien Maire de Strasbourg et qu’il préside vaillamment depuis lors.
De nombreux véritables proches de Marcel Rudloff ont découvert à cette occasion qu’il revendiquait une familiarité avec l’ancien maire de Strasbourg dont la discrétion avait échappé jusque là aux plus perspicaces… En cherchant bien, ils se sont souvenus que notre VRP des DNA avait dirigé en son temps un institut de sondage régional , l’ISERCO, qui avait sondé en les Strasbourgeois sur leurs intentions de vote au moment de la candidature de Marcel Rudloff en 1983 à la mairie de Strasbourg.
Le même institut étant le client attitré du quotidien de la Nuée Bleue, notre homme avait su, à défaut d’une place à la mairie, négocier habilement sa reconversion aux DNA au moment du départ de Rémy Pflimlin pour le journal l’Alsace. Mais depuis lors , Francis Hirn se morfond à poser en photo avec les porteuses des DNA et s’offre chaque année, grâce au prix Marcel Rudloff, une notoriété par procuration… Et la récente remise de prix à l’ancien sénateur Louis Jung sentait vraiment la naphtaline, cher Président!
Ce n’est pas que l’ancien maire d’Harskirchen, président de l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe ne le méritait pas ou n’ait pas les qualités requises, bien au contraire…Mais il existe tellement d’autres instances pour honorer de telles personnalités que l’on aurait pu imaginer un choix plus moderne , comme le psychiatre Georges Federmann par exemple -même si je ne partage pas toutes ses positions - , le médecin humanitaire, écrivain alsacien , Louis Schittly du Sundgau ou René-Xavier Naegert, le fondateur de « Terres sans Frontières ». René Xavier Naegert, dit le « pope » alsacien , est un prêtre catholique qui fait rayonner dans notre région et dans le monde sa pensée et son action humanitaire. Heureux de vivre dans le couloir rhénan, il dit avec succès des messes en alsacien , sa langue maternelle.
Après 56 ans de prêtrise et 49 années d’enseignement, il poursuit avec exaltation sa quête, s’interroge sur les valeurs essentielles de l’Orient et de l’Occident, se délecte avec des textes de Maître Eckart, de Hildegarde von Bingen, comme de Rûmi, le poète mystique perse. « Je suis un homme libre et heureux, avait-il dit récemment à Simone Morgenthaler dans son émission « Suer un Siess ». C’est ma plus grande richesse»..…! Sûr et même « siess » que Marcel Rudloff aurait apprécié un tel choix et surtout un homme d’une telle engeance , mais Francis Hirn ne regarde sans doute pas l’émission de Simone Morgenthaler d’où ce billet d’humeur un peu… aigre-doux à l’adresse du très sage comité des Amis de Marcel Rudloff.
Aguirre( rot un wiss)
09:42 Publié dans Tribunes Libres | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : prix, marcel, rudloff




