19.11.2007
Strasbourg au coeur du livre de Simone Veil
En empruntant "Une Vie, un titre de Maupassant, pour sa biographie, Simone Veil évoque bien sur la déportation mais aussi l’après guerre et sa vision de la politique « Le départ de De Gaulle en janvier 1946 ne m'était pas apparu comme une catastrophe nationale. Il avait tellement voulu jouer la réconciliation entre les Français qu'à mes yeux les comptes de l'Occupation n'étaient pas soldés ».
Mais la centriste évoque aussi et les DNA nous le rappelle, Strasbourg et son siège de capitale de l’Europe qu’elle critique en raison de l’éparpillement entre Strasbourg, Bruxelles et Luxembourg.
« Si je n'accepte pas d'être taxée d'antieuropéanisme, je n'ai jamais dissimulé mon hostilité à cet éparpillement. Dès mon élection, j'ai alerté tout le monde sur ce gâchis de temps et d'argent, réfléchi à une éventuelle utilisation des immenses locaux strasbourgeois - pourquoi ne pas y installer une université européenne par exemple ? -, mais en pure perte », écrit elle.
Aujourd’hui Strasbourg est capitale, parfois menacée, et les centristes alsaciens, eux, sont éparpillés. Elle parle de Bayrou aussi, pas sûr qu'il aime !
12:00 Publié dans Rives droites | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : simone, veil, une, vie, centre, modem, bayrour



