09.05.2008

De nos envoyés spéciaux aux monuments

Ce premier 8 mai permet de mesurer le changement au travers d’un événement symbolique, la commémoration de la fin de la seconde guerre mondiale. Mention très bien pour Schiltigheim et Illkirch-Graffenstaden qui ont joué de leurs atouts, la mémoire retrouvée à Schillick et la présence de l’armée à Illkirch. 2 manifestations de très hautes tenues. Mentions spéciales à Jacques B et Raphael N.

A Hoenheim, Bischheim, Strasbourg, Lingolsheim, les bonne recettes fonctionnent toujours même si certains gagneraient à dépoussiérer discours et méthodes. Jean Marie Bockel, lui est à l’honneur partout, protocole oblige. Des élus en grandes formes en tout cas

Question politique-people, les choses varient. Des équipes presque au complet dans les mairies PS, des équipes réduites ailleurs, certains pratiquant sans doute le pont et on le leur en veut pas.

A Hoenheim, on notera la présence des anciens élus Bouhris, Wirtz, Ulrich, présents sur la liste centriste de Stéphane Gayet dont notre observateur n’a pas repéré les nouveaux élus. Ailleurs aussi, d’anciens élus sont là, ils viennent sentir le vent, un vrai devoir de mémoire personnel sans doute. Les nouveaux élus se placent, trouvent leurs marques et préparent la suite. Certains discutent déjà stratégies. La situation strasbourgeoise de la droite donnent lieu à ce commentaire d’un haut élu de droite du sud de Strasbourg : « à Strasbourg, l’armistice, n’est pas pour demain ».

Mais c’est dans certains rangs que d’autres tensions semblent sensibles. Les couteaux s’aiguisent, les esprits s’échauffent. On sent à droite et à gauche que certains se montrent pour obtenir reconnaissance et investiture.

Le must : faire comme beaucoup la tournée de plusieurs cérémonies pour obtenir autant d’infos que l’on serrera de main.

05.05.2008

« Choisis ton camp » !

D’habitude, l’expression «  Choisis ton camp » s’assortie du mot « Camarade », tant elle faisait écho des cellules trotskistes où l’on prenait plaisir à ex-communier (plénomasme), le « social-traitre » ou supposé tel. On murmure à Strasbourg, qu’elle s’appliquerait à droite.
Avec l’apparition de 2 oppositions au Conseil Municipal, elle semblerait de mise et cette semaine devrait être révélatrice.

Du côté des élus, les choses peuvent évoluer mais c’est aux marges que se font les mouvements. Que fera la « jeune garde » sur laquelle beaucoup de regards sont tournés. Il se murmure que la saison des transferts est en cours et que les plats de lentilles pourraient attirer certains « jeunes beaux » dans les prochains jours. L’annonce de conférences de presse attise les curiosités, dans certains camps, les notes de portables explosent.

Pendant ce temps, la gauche travaille et place ses gardes et ses pions.

22.04.2008

Il n'ya plus de bloggeurs sur le blog que vous avez demandé

1360165276.jpgLa gauche adore donner des leçons, mais il est vrai que les électeurs ont choisi. Nous conseillons la lecture du blog Strasbourg à Gauche à celles et ceux qui aiment à se souvenir des promesses et de l'état d'esprit d'une gauche conqurante. Ils remarqueront aussi qu'ici la vie a cessé aux lendemains de l'élection. Fini les promesses d'avenir radieux et de lendemain qui chantent.

On, nous dira, Messieurs, Dames, mais à gauche on travaille. Certes, mais n'avoir rien à dire en ligne quand on a tout promis, cela démontre les limites de l'utilisation de l'esprit blog. Même l'ancien animateur Emmanuel Jacob semble avoir déserté la blogosphère. Bon, comme me it un ami bloggeur, ils travaillent plus pour gagner plus ! Un autre me dit que ces messieurs nagent entre les courants et que cela laissent peu de temps pour s'exprimer ailleurs que dans ces réunions d'appartements qui fleurent bon la révolution.

12.04.2008

Revue de Blogs

Pékin 2008 : Belle et provocante analyse de la Droite Strasbourgeoise sur la situation du Tibet. Ce blog s’affirme comme un lieu de débat à droite.

Démission : On apprend la démission de Robert Spieler de ses fonctions de président d’Alsace d’abord et son implication dans un « Comité d’Initiative pour la Refondation ». On suivra les conséquences sur le mouvement régionaliste alsacien.

Scotché : Strasbourg à gauche semble resté figé par la séance du conseil municipal, depuis, nos amis festoient-ils ? On ne sait, sauf que les responsabilités semblent se partager.

Syamak AGHA BABAEI : Le militant socialiste publie un certain nombre de textes intéressants sur les perspective à gauche de la gauche, mais comme d’autres, il voit la droite strasbourgeoise partout. LDS, combien de bataillons ?

Le site :
Celui de  Berlusconi qui pourrait gagner les élections italiennes.

31.03.2008

Alsace, la gauche avance…

900882072.jpgLes résultats des élections municipales continuent d’avoir des suites avec l’élection des présidents des communautés de communes et bien entendu de la communauté urbaine de Strasbourg. Pour cela, les conseils municipaux vont se réunir cette semaine. Il sera particulièrement naïf, pour la droite alsacienne, de se borner à penser que cela ira mieux demain.

Jacques Bigot attend ainsi son élection mais d’autres aussi. Cela fait, ils en profiteront pour remplacer le toujours actuel président de la CUS, Robert Grossmann. Cela ne doit pas être simple pour lui de gérer l’intermédiaire dans une mairie où les nouveaux princes font déjà plus que s’installer.

Mais la poussée de la gauche ne se mesure pas qu’en ville. Un grand nombre de comcoms alsaciennes vont ainsi voir le nombre d’élu de gauche ou écologistes arriver en place. On citera ainsi celles de Wissembourg et de Soultz sous Forêts, mais il y en a d’autres.

L’Alsace, longtemps seule région de droite, surtout hors des villes, doit se préparer à voir une nouvelle gauche se frotter à l’ambiance des conseils pour incarner demain une alternative logique et crédible.

Le savoir, c’est prévoir !

18.03.2008

L’Alsace à l’heure du socialisme

557087421.jpgBon, on digère ? On fait et on règle ses comptes entre amis ! Le tandem est enterré y compris par les siens (les mêmes qui en auraient salué le génie politique si la tendance avait été inverse). Il n’empêche aujourd’hui que la Cus a passé l’arme a gauche. L’arme de Strasbourg, d’Illkirch-Graffenstaden, de Schiltigheim, Ostwald, Wissembourg, etc … J’arrête là le massacre.

On se reprend et on essaye d’analyser les causes. Celles que l’on accepte, celles que l’on n’a pas voulu voir et celles qu’une cours vous a cachées. Il n’en est pas moins que la « vox populi » aussi divine fut-elle, a tranché.

Son choix va permettre mathématiquement à la gauche de doubler son nombre de sénateurs en 2013 mais peut-être aussi de se mettre en situation de gagner l’Alsace lors des prochaines élections régionales.

Alors que certaines régions repasseront à droite, il se pourrait que l’Alsace passe elle aussi l’arme à gauche. Entendons-nous bien. La gauche sera à minima représentée par le Ps et par les verts, deux lames de fond chargées de recueillir les électeurs bobos, cocos et écolos pendant que l’Ump  croisera le fer avec un centre, une droite nationaliste représentée par le FN et le MPF et sans doute un courant régionaliste. Au second tour, comme à Strasbourg, verts et roses seront solidaires comme ils savent l’être lorsqu’en dépend l’intérêt supérieur de la camaraderie idéologique que partagent les uns et les autres. Si rien ne bouge, nous allons connaître l’Alsace, à l’heure d’un socialisme rieso-compatible.

* Cette locution provient du langage militaire. Au XVIIe siècle, quand les soldats devaient charger leur fusil, ils le tenaient de la main gauche, afin de pouvoir utiliser leur main droite et être plus à l’aise. Cependant, les mouvements à effectuer étaient longs et nombreux, laissant les soldats très vulnérables. "Passer l’arme à gauche" pouvait donc à ces occasions être synonyme de mourir. De plus, lors des funérailles avec les honneurs militaires, les soldats passaient leur arme à gauche, canon vers le sol, en signe de deuil et de respect envers le défunt

25.02.2008

Strasbourg, voilà les daltons

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23.02.2008

Comment être de gauche ?

21.02.2008

UMP : que font les stratèges ?

d393e7958c515eafaccad24e582d070c.jpgOn se pose la question de savoir si l’UMP ou en tout cas la Présidence de la République n’a pas décidé de perdre les élections municipales et d’offrir un os à ronger à la gauche pour mieux rebondir lors des élections régionales et cantonales. Vous vous dites que j'ai abusé de Bourgogne aligoté. Même pas !

En effet, comment peut-on si bien communiquer lors des élections présidentielles et accumuler gaffe sur gaffe aux élections municipales. J’en cite 3 parmi d’autres.

- bling bling : alors que le pouvoir d’achat des ménages diminue, comment afficher une vie si « easy ». Mannequin, jet et paillettes ?
- Neuilly : comment offrir aux Français un si affligeant spectacle de déchirements entre amis
- Coiffeurs et Taxis : Là où passe Attali, l’herbe Ump repoussera-t-elle ? Comment se mettre à dos deux des professions les plus bavardes et les plus proches de la population ?

Néanmoins et pour rassurer les idylles locales, gageons que les électeurs savent aussi séparer le local du national. Pour cela, il convient que le bilan soit bon et l’image aimée.

12.01.2008

Hoenheim : Succession ou rupture ?

2a2dcdfbcabede3b875e551559d02d67.jpgCa y est ! C’est officiel, André Schneider ne se représente plus. Il a clôt avec ses vœux une présence continue dans le Conseil Municipales de 1971 à ce jour. Vincent Debes, dauphin annoncé peut donc, ce qu’il a déjà commencé, préparé sa liste et sa campagne.

Alors qu’André Schneider se faisait chahuter, Samedi dernier, le dauphin recevait lui l’investiture de l’UMP. Une investiture dont on ne sait s’il va  servir tant il préfère jouer la carte du centriste ump.

Aux dernières nouvelles donc, plus 2/3 des adjoints ne semblent pas se représenter avec la nouvelle équipe et préférent partir avec « André ». Ce départ massif n’est pas sans faire jaser à Hoenheim d’autant que le carré des fidèles du candidat n’est pas encarté. Autre sujet de débat, « l’héritage » d’une mairie de père en fils. Ancien pharmacien, Vincent Debes n’a plus d’activité professionnelle connue, il choisit donc de s’investir pour Hoenheim. Sympathique, non ?

Face à lui, la logique amène une liste PS, "Hoenheim en mouvement" dirigée par Sonia Barthelet et Robert Staub, deux jeunes retraités de 56 ans qui annonce dans la presse (dna) : « Une équipe résolument à gauche, contre la politique gouvernementale « de plus en plus injuste », à l'inverse des « élus UMP qui sont aux commandes de la ville de Hoenheim » et de « ceux à qui ils veulent transmettre le relais », à savoir la liste Debes  ».

Reste l’autre opposition et là, les regards se tournent clairement vers Hoenheim Demain d’Albert Wirtz et Passionnément Hoenheimois (anciennement Hoenheim d’abord) de Stéphane Bourhis. Seules ces deux composantes semblent à même de finaliser une liste avant l’échéance et disposer de la renommée suffisante pour pouvoir prétendre à rivaliser avec la liste Debes.

De l’avis d’observateurs expérimentés, la succession n’est pas simple qu’elle paraît et une surprise n’est pas impossible dans une commune où commence l’après Schneider. Les électeurs trancheront : Succession ou rupture ? Difficile, disent certains à Strasbourg...