11.04.2008

Brassery, service politique compris

1589940007.jpgMouvement & Politique, c’est ainsi que se définit le club « Brassery ». "Brassery, lieu de rencontre et de dialogue, accueille des femmes et des hommes venus de tous les horizons, qui ont pour ambition d’enrichir le débat public, de favoriser l’engagement politique et de contribuer à faire avancer une Alsace ouverte"

Brasseur d’idées, ce groupe dans lequel on retrouve Jean François Kovar, Stéphane Brunella (ancien conseiller municipal de Hoenheim) et des représentants de la société civile pour « libérer les énergies, stimuler la réflexion et promouvoir l’action d’une nouvelle génération ».

Les premières réunions sont studieuses et l’on s’y croit presque. Si les fondateurs ne sont pas des inconnus et n’ont pas non plus dit non à d’éventuels avenirs politiques, il semble que le sérieux soit de mise et que parfois la timidité d’un intervenant discret ait du mal à passer. Il faut aussi payer l’addition en fin de réunion…

Les droites et centres strasbourgeois decouvreraient-elles dans la douleur la nécessité de penser et réfléchir. On peut se le demander puisque pas moins de 3 projets de groupes de réflexions seraient en gestation. Les participations croisées seront-elles permises ?

07.01.2008

Faut pas pousser Dédé dans les orties !

bea51379d4d52f46d5495fe69e4fe98c.jpgSamedi matin, nous avons publiés une note sur la réunion de l’Etat-Major de l’Ump autour d’une bonne galette des rois « républicaine », c’était la fête d’André Schneider aussi, souvent vilipendé ces derniers temps sur les blogs strasbourgeois. Tout le monde était là. La Sainte-Maire, les apôtres. Si des dossiers comme Haguenau ( beau règlement de comptes entre amis) et Ostwald ont été évoqués. C’est Schiltigheim qui fit mousser (logique) l’ambiance.

Au menu, la liste gauche plurielle de Jean Marie Kutner soutenue par André Schneider. Du côté des défenseurs, Fabien Bresson et Michèle Plataret appuyés par une artillerie lourde. Nous n’avons pour notre part, pas à juger, mais nous pensons que certains qui cherchent la paille dans l’œil d’André Schneider feraient mieux de regarder la poutre qui pointe du leur. Eh oui, faut peut-être pas pousser Dedé dans les orties

- Si l’Ump Schilikois n’a pas pu aller chercher une investiture forte à Paris. N’est-ce pas du à des divisions internes et à la tentative de certains de dénigrer le rôle légitime de tête de liste à Michèle Plataret ?
- Si les réseaux parisiens n’avaient pas reçu de certains des comptes-rendus d’ambiance orientés de jeunes ump, l’UMP serait-elle allé chercher ailleurs ce qu’elle avait en son sein ?

On comprendra là aisément que la direction du parti, savamment éclairée par des apprentis sorciers ait pu être troublée. Seulement, parfois, on se tire ainsi une balle dans le pied et il en est qui sont aujourd’hui les arroseurs arrosés. Ils furent pourtant samedi matin parmi les premiers à chanter dans le « Chœur des Innocents ». Pourtant personne n’est dupe !

Enfin, évoquons la sociologie schilickoise. Où se gagnera l’élection. Certes, il faut rassembler un électorat populaire qui a voté pour Nicolas Sarkozy en 2007, mais il faut aussi chercher au centre-gauche, un électorat qui pourrait être tenté par la gauche tout court. En cela, le choix de Jean Marie Kutner, oint de l’onction de Nicolas Sarkozy et Jean Marie Bockel est une piste dont l’on mesurera les effets dans les prochaines semaines.

Sagement, Robert Grossmann a précisé que la situation pourrait profiter à la gauche schilickoise... Cruel, mais juste!

19.11.2007

Strasbourg au coeur du livre de Simone Veil

cb22e4f80122a7dccdcb33b654dec945.jpgEn empruntant "Une Vie, un titre de Maupassant, pour sa biographie, Simone Veil  évoque bien sur la déportation mais aussi l’après guerre et sa vision de la politique « Le départ de De Gaulle en janvier 1946 ne m'était pas apparu comme une catastrophe nationale. Il avait tellement voulu jouer la réconciliation entre les Français qu'à mes yeux les comptes de l'Occupation n'étaient pas soldés ».

Mais la centriste évoque aussi et les DNA nous le rappelle, Strasbourg et son siège de capitale de l’Europe qu’elle critique  en raison de l’éparpillement entre Strasbourg, Bruxelles et Luxembourg.

« Si je n'accepte pas d'être taxée d'antieuropéanisme, je n'ai jamais dissimulé mon hostilité à cet éparpillement. Dès mon élection, j'ai alerté tout le monde sur ce gâchis de temps et d'argent, réfléchi à une éventuelle utilisation des immenses locaux strasbourgeois - pourquoi ne pas y installer une université européenne par exemple ? -, mais en pure perte », écrit elle. 

Aujourd’hui Strasbourg est capitale, parfois menacée,  et les centristes alsaciens, eux,  sont éparpillés. Elle parle de Bayrou aussi, pas sûr qu'il aime !

14.11.2007

Gaudin ouvre la voie à droite

73430242ed592f4c4498d6b1f60933c4.jpgDaniel Simonpieri briguera donc un nouveau mandat de maire de Marignane (Bouches-du-Rhône) avec, cette fois-ci, la bénédiction de l'UMP.

Ainsi en a décidé le bureau national du parti. Elu en 1995 sous l'étiquette FN, Simonpieri a été reconduit dans ses fonctions en 2001 en tant que divers droite. Il avait entre-temps rejoint les rangs du MNR de Bruno Mégret.

Soutenu désormais par Jean Claude Gaudin, Vice Président de l’UMP, l’investiture du  Maire de Marignane confirme que la droite sait s’ouvrir quant elle en a le besoin. Une voie à suivre !

 

04.11.2007

Strasbourg et Cus : Une verité qui dérange !

ec38fd85da0523c62a30b806c59d6a62.jpgC’est le 8 Novembre prochain que l’Ump des 3 circonscriptions de Strasbourg se réunit au Foyer Sainte Madeleine pour une sympathique réunion autour du thème de l’environnement. La 4ème circonscription sera-t-elle néanmoins admise ?

Les participants découvriront alors le documentaire réalisé par Al Gore avant de savourer une bonne bouchée à la reine. Le tout encadré par un débat animé par Fabienne KELLER, Robert GROSSMANN et les Députés strasbourgeois Jean-Philippe MAURER et André SCHNEIDER .

Entendant son site « Une vérité qui dérange », certains se sont d’abord demandé s’il ne fallait pas le mettre au pluriel : « Des vérités qui dérangent » ! De plus quitte à débattre de l’environnement autant aborder aussi l’environnement politique et les municipales. Voilà pourquoi certains auraient déjà des questions bien senties :

  • a)            Est-il bon pour le climat d’ouvrir les fenêtres à gauche sans désespérer les électeurs de droite ?
  • b)            A force de ne s’ouvrir qu’à gauche, la droite ne va-t-elle pas finir hémiplégique ?
  • c)            Peut-on économiser les dépenses d’énergie militante à Schiltigheim et Ostwald ?
  • d)            Est-il vrai que certains soufflent le chaud et le froid au Nord de Strasbourg ?
  • e)            Peut-on dérégler le climat dans un coin de la Cus sans qu’il pleuve à Strasbourg
  • f)               Est-il possible et souhaitable que les roses éclosent en Mars à Strasbourg ?
  • g)            Dispose-t-on déjà de la liste des « animaux politiques » menacés de disparition ?
  • h)            A propos de vérités qui dérangent, certains auront-ils des questions précises à poser à MM. X, Y et Z ?

Vous le saurez si vous aimez les bouchées à la reine et si vous avez reçu cette invitation dans votre boite à courriels.

Note à l’attention de certains : Il est interdit de lancer des bouchées à la reine sur l’un ou l’autre de ses compagnons. Le repas est convivial.

 

02.11.2007

Alsator est-il de gauche ?

02c7a45381a2be37983b2df7c6eccdee.jpgAlsator n’est ni de gauche ni de droite me disent certains, Alsator est très à droite me disent d’autres, Alsator est Bockelien me dit un ami mulhousien, Alsator est d’une certaine gauche me dit un ami écolo. Alsator est extrême me dit un amateur de complot.

Mine de rien, avant les municipales, on cherche à caser chacun dans un camp, histoire d’éclaircir le terrain. Hier à midi, on me dit ainsi autant que bien que de mal du dernier texte de la Droite Strasbourgeoise. Ce pendant qu’un élu du Nord de Strasbourg cartonnait même les petits cons qui n’existent que par leurs blogs ( il en visait un) où ils règlent des comptes internes.

Tout cela confirme en fait que la blogosphère va jouer un rôle d’abord aux marges puis de plus en plus massif à l’approche des élections.

D’où l’intérêt de savoir à la fois qui est qui et surtout qui est avec qui. C’est Alsator qui intriguait hier. De gauche mais pourquoi.

D’abord, il est classé de gauche sur un annuaire politique me dit un amateur. Est-ce suffisant ?

Ensuite, ses attaques contre la gauche sont suivies de conseils. N’a-t-il pas le droit d’être pédagogue ?

Enfin, depuis des mois, de bloggeurs de gauche viennent parfois commenter à l’instar de Schlomo, Marc, Arnaud Durand et d’autres. N’est-il pas simplement tolérant.

Je rétorque que sur le fond, il est pour une droite plurielle, qu’il n’est pas tendre avec la mollesse ni avec le politiquement correct et encore moins avec l’ensemble des partis. Que l’on a le droit de ne pas être un mouton ? Soit, me répond-t-on, mais quand même il y a des éléments intrigants.

Alsator serait donc de gauche. Qu’en pense l’interessé ?

30.10.2007

Petition or not petition : that is the question ?

e80fcb0d10ed5f4fe8765b2ef1d01bf1.jpgL’affaire ou la non affaire de la surnotation de copies en faculté de droit de Strasbourg continue de faire couler de l’encre, de faire crisser les claviers et les dents de certains. La rumeur de la circulation d’une pétition a ainsi relancé récemment l’histoire qui semblait tomber dans l'oubli, allant jusqu’à occasionner un article, puis deux, dans la presse, cette presse qui contribue à faire l’opinion.

La prise de certaines libertés occasionnant parfois des effets collatéraux, plusieurs structures étudiantes syndicales et non syndicales réflechissent activement sur le sujet Si une pétition, voire deux sont évoquées, il se dit aussi que certains autres étudiants souhaiteraient plutôt pouvoir faire diligenter une inspection administrative afin de laisser un organe indépendant trancher.

Mais qu’on se le dise, et afin d’éviter toute diabolisation ou raccourci, ces étudiants, qui pour beaucoup ne votent pas à Strasbourg, se moquent autant du calendrier électoral que du contenu des travaux surnotés. Ils souhaitent connaître la position officielle de l’université sur le fond et la méthode.

(PS: l'illustration n'est pas contractuelle. sic)

20.10.2007

Traité simplifié : on est revenu au texte refusé par les Français

cdfb435b4fc1d69b0249cf06887ab1a1.jpgDans le Figaro, du 18 octobre 2007,Paul-Marie Coûteaux, Député français au Parlement européen, directeur de L'Indépendance, s'interroge sur le Traité Simplifié. Avec finesse et force comme à son habitude...

 
La question européenne doit-elle sortir du débat au moment même où se conclut un traité plus supranational encore que ne l'était la Constitution Giscard  ? D'abord nommé « minitraité », sa taille probable (3 000 pages !) en fait l'un des plus longs traités européens, modifiant tous les autres, article par article, pour y inclure l'essentiel du texte de M. Giscard d'Estaing - lequel s'est plaint de la lourdeur du remaquillage... Si l'on regarde de près le mandat donné aux rédacteurs par le sommet du 23 juin, on voit en effet que nous revenons au texte rejeté par les Français en 2005, au point qu'un de ses thuriféraires d'alors, M. Bourlanges, peut s'exclamer : « Toute la Constitution est là, il n'y manque rien. » L'examen de ses cinq points clés permet de dire que ce texte vise de nouveau à créer un superÉtat.
 
1. Personnalité juridique. Ce point cardinal du fédéralisme, qui permettait au texte Giscard de s'intituler Constitution, est repris tel quel dans le mandat actuel. À lui seul, il crée un nouvel État qui peut désormais être reconnu sur la scène internationale et dont les actes rendront sans effet ceux que s'aventureraient à prendre les États dans les mêmes domaines.
 
2. Présidence stable de l'Union. L'Union sera placée sous l'autorité d'un président réputé stable en raison d'un mandat allongé de six mois à deux ans et demi et, surtout, indépendant de tout État. Il sera doté d'une autorité propre, d'un secrétariat, puis d'un cabinet, etc.
 
3. Haut représentant pour la politique étrangère. Comme l'a imprudemment avoué M. Sarkozy le 20 juin, ce sera un « ministre des Affaires étrangères sans le nom ». Vice-président de la Commission, il sera doté d'un « service diplomatique » - les 118 bureaux actuels étant rebaptisés ambassades de l'UE et étoffés, leurs agents bénéficiant d'immunités et privilèges diplomatiques. À terme, lorsque ce superministère aura pris du poids, nos ambassades et ministères nationaux seront superflus. Quant à la référence à l'Otan, elle peut disparaître puisque le nouveau texte renvoie explicitement au traité de Maastricht, dont le titre V fixait que « Les États veillent à la conformité de leurs politiques nationales avec les positions communes » (art. J-2), et précisait que celles-ci devaient être « compatibles avec les cadres de l'Otan ». À la politique étrangère commune, il manquait un instrument d'autorité : le voici.
 
4. Décisions à la majorité qualifiée. Quel que soit le mode d'adoption (système de Nice ou système allemand, appliqué à partir de 2014), le cercle des questions échappant à l'unanimité s'élargit ; outre les affaires communautaires (immigration, politique agricole, commerciale, douanière et, surtout, industrielle, dite « de concurrence »), il inclut 51 nouveaux domaines : marché intérieur, énergie, coopération judiciaire en matière pénale, ouvrant la porte au parquet européen, et coopération policière, amorce d'une « police fédérale ». Désormais, la compétence de l'Union concernera quelque 70 domaines, soit l'essentiel de la responsabilité politique : schéma fédéral classique, d'autant que disparaît le compromis de Luxembourg permettant à un État d'invoquer ses intérêts vitaux, dont le candidat Sarkozy avait pourtant fait grand cas pendant la campagne. Une décision adoptée à la majorité s'appliquera ipso facto, et même un État qui y est opposé devra la mettre en oeuvre sous peine de sanctions. Régime de fer, dont plusieurs États s'exemptent ou amodient, mais pas la France.
 
5. Charte des droits fondamentaux. Elle s'applique désormais de droit (sauf pour la Grande-Bretagne). Non reprise in extenso, la charte fait l'objet d'une référence dans le texte, ce qui, en droit, revient au même, d'autant plus que tout conflit sera interprété par la Cour de Luxembourg. Comment admettre le droit pour tout citoyen de saisir la Cour des droits de l'homme aux fins de condamner son État pour non-respect de principes très généraux ?
 
Contrairement à ce qu'a prétendu une propagande bien orchestrée, il n'y a ici aucune concession aux souverainistes. Certes, ne figurent plus les symboles, mais ils ont déjà été adoptés dans les faits et s'imposent ; de même, est maintenu dans les faits l'ancien art. 6 du texte Giscard posant la supériorité de la norme européenne sur la loi nationale : si celle-ci ne figure plus dans le traité, il y est cependant renvoyé explicitement dans un acte additionnel qui rappelle la jurisprudence de la Cour de justice, ce qui revient au même.
 
Ces habiletés et celles de M. Sarkozy (ses diatribes contre la BCE n'ont sans doute pas d'autre but que de se faire passer pour eurosceptique, élevant un nouveau rideau de fumée) dissimulent ce fait essentiel : on crée un État fédéral sans débat et en hâte. Curieuse « démocratie ».

 

( Photo : O.Roller)

21.09.2007

L’implosion commence par le centre

e837684eb08ca87257401cccd6697ca4.jpgJ’avoue faire partie de celles et ceux qui furent amusé par le résultat de François Bayrou aux élections présidentielles. Malheureusement, le candidat qui parle à l’oreille des chevaux béarnais n’a pas su parler à ses troupes ni trancher. Moralité et malgré le voyage de Seignosse, le centre alsacien reste orphelin.

Il ne se reconnaît pas dans l’équipe Cutajar et ses ralliés de gauches, il ne croit pas en Kalinkova et ses ralliés déçus et il aimerait un peu plus de considération de la part du tandem et des anciens compagnons de l’Udf. Moralité, le centre est prêt à tout.

Un pas à droite, deux pas un gauche, un sur le côté, un sur l’autre côté.

Du côté des partisans du tandem, le leadership proclamé de Laurent Spiero ne fait pas l’unanimité surtout auprès des centristes historiques qui le trouvent trop « jeunes ». Non qu’ils ne veulent pas de renouvellement, mais lentement. La droite peine donc à ce jour à trouver une « incarnation centriste » qui soit capable de rassembler.

Du coup, dans certaines sections de la Cus, on se prépare aussi à des ouvertures (d)étonnantes. Le centre, lui de toutes les façons, semble condamner à imploser. Rien ne dit aujourd’hui qu’avec une candidature Ries, une candidature modem ne dispose d’un espace de tir au centre-gauche ! Il faut relire les fables de La Fontaine en même temps que Sun Tzu, si cher à la Droite Strasbourgeoise.

19.08.2007

Pour une union des compétences à droite !

045312dfd379785bb5d9d041ea9c7217.gifIl faut oser le dire, la droite, les droites, n’ont jamais été fortes en ce qui concerne l’exploitation des compétences. Longtemps, elles se sont soumises à la culpabilisation et au diktat idéologique de la gauche. A tel point que cela a parfois pris la forme d’un masochisme certain.

Certains me diront qu’il n’était pas pensable de s’allier avec des personnes venant de la droite extrême, pourtant la droite a su le faire à Dreux, mais avant aussi en intégrant des personnalités comme Alain Madelin, Gérard Longuet, Patrick Devedjian qui venaient d’Europe Action, d’Occident ou du Gud.

Personne ne rougit lorsqu’Alain Robert, Secrétaire Général du MNEL (Mouvement National des Elus Locaux) soutient Nicolas Sarkozy alors qu’il fut un des créateurs du Front National.

Alors aujourd’hui, la question se pose : pourquoi ne pas pratiquer une ouverture à droite et reconnaître la pluralité d’une famille de pensée. Pourquoi laisser cette force à la gauche ?

L’Avenir passe par une nouvelle donne. A l’italienne peut-être, on doit pouvoir être de droites et avoir des sensibilités différentes !

En Italie, le préfacier du livre de campagne de Nicolas Sarkozy, Gianfranco Fini, dirige l'Alliance Nationale. Son parti est l'héritier du MSI, parti fasciste italien dont il a conservé le logo : la flamme tricolore, celle qui a aussi inspiré le Front National. En Italie, l’Alliance Nationale, dite « post-fasciste » est classée au centre droit !
Alors, comme la gauche, la droite, doit oser puiser des forces là où elles sont, qu’en pensez-vous ?

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