08.11.2009

3 questions à Victor Vogt, conseiller municipal de Gundershoffen

victor12.jpgVictor Vogt ? Là, certains ne voient pas. Ce n’est pas grave, ils liront. Elu conseiller municipal de Gundershoffen, il s’occupe de la page en alsacien du bulletin municipal. Jeune et militant, nous avons tenu à le rencontrer pour comprendre le sens d’un engagement.

Cagliostro : Dans notre série de rencontres, il y a des gens connus et d’autres moins. Tu es aujourd’hui l’un des plus jeunes élus du nord Alsace. Quel fut ton parcours politique ?

Victor Vogt : S’il faut parler de parcours politique, je crois que celui-ci est double. Il y a le sens originel du mot politique, la « cité », en l’occurrence il s’agit de l’investissement au sein de la communauté. J’ai également un parcours au sens contemporain du terme.

S’il faut faire remonter ce parcours à une Époque, il serait celui du lycée. À ce moment-là, je travaillais dans deux directions concernant les lycéens. D'un côté, c’était au sein même de mon lycée, de l’autre c’était sur les problématiques qui concernent tous les lycéens. J’attachais beaucoup d’importance au vivre ensemble, à la culture et au temps plus décontracté. Le fait d’être vice-président du conseil de vie lycée à l’époque me permit de porter plusieurs projets. J’ai d’abord porté le projet de création d’un foyer pour les lycéens, pour qu’il y ait un espace de détente et de lecture, qui puisse réunir à la fois élèves et enseignants. D'autre part, je m’investissais chaque année dans l’organisation de la journée organisée par l’établissement qui devait ouvrir quelque peu aux questions métaphysique (la maladie, la sexualité…). J’ai aussi organisé une conférence où j’ai invité Mireille Horsinga-Renno à venir parler de son livre « cher Oncle Georg », pour sensibiliser les élèves au devoir de mémoire. Son livre parlait du programme T4, c’était toute une série de tests horribles et d’injection de produits en tous genres principalement pratiqués sur des juifs. C’est durant la même période que je participais aux sorties organisées par le Souvenir Français de Bitche en partenariat avec mon lycée, la plus émouvante de ces sorties fut celle qui nous emmena au Mont-Valérien. J’ai poursuivi cet engagement dans le Souvenir Français de mon secteur, Reichshoffen-Niederbronn, où j’ai intégré le comité il y a 3 ans.

La qualité de vice-président de Conseil de vie Lycéen me permit de siéger au conseil régional des jeunes de Lorraine. Dans ce cadre-là j’ai soulevé les questions qui touchaient surtout le lycéen. La première de mes préoccupations fut le problème des langues. J’avais à l’époque fait plusieurs voyages dans les pays scandinaves et j’ai constaté le retard français en la matière. J’avançais surtout l’argument de l’enseignement précoce des langues ce qui est plus efficace que l’enseignement tardif que nous avons en France, de plus les cours de langue au lycée se suivent, mais malheureusement assez souvent se ressemble et on y ressasse les mêmes choses. L’autre questionnement que j’avais était celui de l’orientation qui est souvent un réel gâchis, car du fait que les lycéens vivent dans un cocon surprotégé ils n’acquièrent pas un grand degré d’autonomie. La conséquence est que soit par une erreur des parents, soit par une erreur des enseignants le jeune se retrouve là où il ne veut pas être. Les journées qui sont organisées pour l’orientation permettent de connaître les filières, mais ne permette pas et de loin de faire un choix dans l’orientation. Pour moi le degré de liberté accordé au jeune est important car il se forge et apprend à se connaître, il n’a pas besoin d’une couveuse.

Après le lycée mon engagement associatif s’est étoffé et diversifié. Je m’investis actuellement dans des associations comme Brassery, ou encore Café Europe Strasbourg que nous développons avec des amis depuis 2 ans et demi. Mon engagement politique à proprement parler a commencé en 2008. J’ai intégré la liste du maire sortant aux élections municipales, où j’ai été élu conseiller municipal de Gundershoffen, la ville où je réside depuis toujours. Je m’investis au sein de la commission d’urbanisme, de la commission des affaires sociales et culturelles, et de la commission du bulletin communal. Dans cette dernière je m’occupe de la page rédigée en alsacien. Je suis également membre de l’association culturelle au titre du conseil municipal. Cet engagement résulte de l’intérêt que j’ai eu depuis toujours pour mon territoire, et le fait d’avoir été au lycée en Moselle m’évite d’avoir une vision alsacocentrée des problématiques et de m’ouvrir à l’interdépartemental et interrégional, mais aussi aux questions transfrontalières.

Sinon je suis membre du Parti Radical et de l’UMP.

Cagliostro :  Il y a les jeunes des villes et ceux de la campagne. A l’approche d’élections, quelles sont selon toi les préoccupations de la jeunesse ? Les partis politiques, les états-majors strasbourgeois y répondent-ils ?

Victor Vogt : On peut parler de jeunes des villes et jeunes des campagnes, même si la révolution de l’informatique fait qu’il y ait une certaine uniformisation des mœurs qui se met en place. Ce qui ferait aujourd’hui une certaine différence c’est l’ouverture à la mobilité sociale, elle semble toute naturelle pour un jeune des villes, mais un peu plus difficile à la campagne. Mais sinon les préoccupations de la jeunesse sont les mêmes. La première des préoccupations est celle du diplôme. Il est révolu le temps où l’ascenseur social permettait d’accéder à une profession plus élevée que le diplôme ne l’indiquait. Aujourd’hui il y a le phénomène du déclassement des diplômes, ce qui crée une fuite en avant que j’appelle la « diplomite », ce qui rallonge de plus en plus la durée d’étude et de fait retarde l’entrée dans la vie active. De plus les inégalités dans le système scolaire et la reproduction sociale s’intensifient depuis les années 1980. Le diplôme bien entendu est attenant à un autre problème majeur celui de l’emploi. Il est le moyen d’accès au métier souhaité. Mais il y a deux gros problèmes le premier étant la nécessité d’une expérience pour être embauché et le chômage des jeunes. Du fait de la crise structurelle que nous connaissons, il y a une baisse sensible du nombre de stages susceptibles d’être attribués, les entreprises voulant réduire leurs coûts. D'autre part, le chômage des jeunes est fort, il atteint actuellement 25% en France, et en Alsace le chômage des jeunes a connu une augmentation de plus de 40% depuis le 1er janvier 2009 !

Sur ces problèmes en particulier les partis politiques ont plus ou moins les mêmes propositions, avec un point commun supplémentaire c’est qu’il s’agit de proposition à court terme. Les uns parlent d’ « emplois aidés » les autres parlent d’ « emplois tremplin ». Une des applications concrètes ce sont les CAP-passerelle, c’est un contrat avec une formation diplomante qui est pris en charge à 80% par l’Etat, certaines collectivités territoriales payent d’ailleurs le reste de la rémunération. C’est une solution pour les jeunes qui sont sortis tôt du système scolaire sans diplôme, c’est un moyen de se réinsérer. Cependant, le problème du chômage des jeunes est structurel. Il y a deux problèmes principaux attenants celui du système scolaire et celui du marché du travail. Le système scolaire et très rigide et orienté vers une « filiérisation » qui se base presque sur un métier, or avec les évolutions rapides de l’économie il est certain que l’être humain devra exercer plusieurs professions différentes. En ce sens, l’hyperspécialisation amènera automatiquement lors de séquences de reconversions à des factures de formations professionnelles énormes ! Le système a besoin d’air, c’est-à-dire qu’il doit tendre vers la polyvalence et l’interdisciplinarité. Par ailleurs, les entreprises réclament un certain temps d’expérience pour postuler, lorsque l’on est au sortir de ses études c’est souvent maigre. Les études en alternances ont été une solution à une partie du problème, cependant au sortir de la faculté pour certaines filières il faut quasiment deux ans jusqu’à l’obtention du premier emploi.

Maintenant, est-ce que les états-majors se saisissent de ces problèmes je donnerais ma réponse allemande préférée, « jein » ! Oui et non. Oui dans le sens où les états-majors sont constitués généralement de bon nombre d’élus, dont certains prennent vraiment à bras le corps le problème du chômage des jeunes. Je citerais l’exemple d’André Reichardt. J’étais à la réunion du césagora concernant l’emploi en Alsace, qui rattrape à une vitesse vertigineuse le chômage national. Il a clairement affiché son objectif de tourner son plan pour l’emploi en faveur de la jeunesse, au risque de s’occuper un peu moins d’autres couches touchées par le chômage. Je trouve cela très courageux de sa part. D'ailleurs, la politique est souvent une affaire de choix et non pas une occupation qui consiste tout le temps à contenter tout le monde, ça c’est du populisme ! D’autres élus également se mettent en marche, peu importe leur bord politique.

Je dirais aussi non. Les partis politiques ces dernières semaines se sont plus amusés à se chamailler sur des scandales politiques. Les dénoncer est une bonne chose cela rappelle les autres élus à la nécessité d’une vertu supérieure justement dans l’exercice d’un mandat politique. Cependant, c’est également un écran de fumée. On peut voir sur facebook le nombre de gens qui font distraction de ces sujets. De plus les états-majors s’appliquent également à respecter les ordres de la hiérarchie. Bien sûr, il y des démocraties internes légères ou presque de facettes, ce que je regrette c’est qu’au cœur des partis il y a encore cette division entre l’intervenant et l’auditoire, « er wurt àbkànzelt », ce dernier est sermonné. Je pense que l’auditoire a des propositions, alors que le dernier mot réside dans la tribune. Il est certain que tous ne peuvent intervenir, mais les partis constituent un vivier de personnes qui est une richesse quasi infinie. Il y a à l’UMP ou au PS plus de 200 000 militants, j’ose espérer que ce ne sont pas 200 000 imbéciles ! Il faut les associer, les laisser proposer, car c’est une réelle mine d’or.

Cagliostro : Comment sens-tu le terrain ? Quelles sont les revendications des Alsaciens que tu croises ? Quel va être ton engagement dans les mois à venir ?

Victor Vogt : L’Alsacien a sans cesse l’impression qu’on se moque de lui, que ce soit dans ce qu’il ait ou que ce soit dans le fait qu’il se sente utilisé. Actuellement il tend encore une fois à perdre foi en la politique avec les affaires politiques de ces derniers temps. Ces histoires sont propices à un fort mouvement du paysage politique qui est déjà en évolution. Le terrain est en crise, il y a une sorte de fatalisme alsacien un peu comme on dirait « s’isch immer e so gewann, un es wurt noch immer e so sinn ».

Sinon les revendications sont sensiblement les mêmes que celle de la jeunesse. La préoccupation principale c’est la sauvegarde de l’emploi, le souhait que le chômage partiel s’arrête, « Kurzàrweit » pour les frontaliers, la formation professionnelle pour les personnes au chômage. Ils sont d’ailleurs inquiets de l’évolution de l’emploi industriel qui est en recul en Alsace, dont certains secteurs sont déjà sinistrés. Les Alsaciens s’inquiètent également du recul de l’emploi frontalier. Finalement, c’est la crise qui impose les thématiques revendicatives, la question du pouvoir d’achat est passée depuis un certain temps, actuellement c’est plutôt la volonté de garder ce qui est acquis.

Moi de mon côté je vais continuer mon engagement sur mon territoire, parce que je suis assez touché de voir des proches, des amis dans des situations difficiles, on ne peut pas rester insensible. Alors, j’orienterais surtout mon engagement autour des questions de culture, de pauvreté et de désindustrialisation. Nous sommes un territoire qui a longtemps connu l’entrée dans les usines de Dietrich de père en fils, ce qui fait qu’un certain nombre de gens sont spécialisés pour travailler spécifiquement dans ces usines. Alors avec le recul de l’emploi industriel sur notre secteur il y aura sans doute des réorientations de carrière. Nous avons la chance qu’un nouveau. Mais à côté des bonnes nouvelles des industries sont en crise sur mon secteur, Cidou a fermé (75 licenciements), Acean va licencier environ 80 personnes. Les usines de Mertzwiller et de Niederbronn-les-bains sont assez anciennes et risque de connaître des restructurations. Mon objectif est de sensibiliser les élus, qui mènent une politique volontariste avec le développement de zone pouvant accueillir de nouvelles entreprises, à cette problématique globale de désindustrialisation sur notre secteur, celle-ci est certes à relativiser (une entreprise comme Tryba est en plein essor) même si les chiffres montrent une évolution constante à la baisse de l’emploi industriel sur le secteur. Sinon je vais poursuivre mon engament associatif notamment sur les problèmes d’accès à la culture, qui englobe les inégalités d’accès à la culture.

J’espère sinon de tout cœur que certaines de mes réflexions pourront alimenter les réflexions des futurs décideurs à la région Alsace à l’approche des élections régionales. Les régionales seront aussi l’occasion de mettre en avant le projet de conseil d’Alsace qui est innovant et qui ouvrirait de nouvelles perspectives sur un territoire qui connaît une réelle cohérence. Mais il ne faudra pas oublier de travailler avec tous ceux qui sont autour de nos frontières : Bâle, la Lorraine, Le Bade-Wurtemberg, le Palatinat. Il est nécessaire d’avoir une approche multiscalaire de notre territoire, de la microrégion à l’espace rhénan.

Au-delà de l’interview, je voudrais souhaiter bonne continuation à l’équipe Cagliostro qui fait vivre le débat démocratique, ou devrais-je dire faire revivre le débat politique qui était longtemps endormi ! Sinon un message plus vaste à ceux qui hésitent à franchir le pas à l’ouverture d’un blog, faites-le, le débat politique a besoin d’une vaste mine d’idée !

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Commentaires

C'est long, et c'est ch.... Au final on a l'impression que le jeune VOGT sait surtout enfoncer les portes ouvertes. Qu'il persévère cependant, car c'est exactement la qualité qu'il faut pour percer en politique. Maintenant de grâce, cher Cagliostro, cessez de nous abreuver avec du sous facebook, parlez nous de l'économie Alsacienne qui se désingue, des épiceries sociales qui fleurissent un peu partout, des atouts dont l'Alsace dispose pour s'en sortir. C'est ainsi que vous ferez revenir les commentaires, et pas en vous faisant l'apôtre des recalés de la politique

La grande tante MOPS

Ecrit par : La grande tante MOPS | 08.11.2009

C'est pas faux! Victor VOGT ne représente que lui-même, est un alibi pour les politiciens jeunistes et est jugé par son entourage comme un doux dingue un peu chiant, voire gênant.
Il me rappelle moi-même à mon âge... c'est vous dire!

Ecrit par : Frédéric | 09.11.2009

Oui je ne représente que ma propre personne, mais il y aura toujours cette particularité chez moi c'est que ma foi en la politique, comme outil pour améliorer la société et lui donner des orientations nouvelles, est encrée au plus profond de moi.

Même si dans vos commentaires je sens une certaine méprise, une certaine rancune, je vous transmet tout de même mes amitiés!
Si c'est chi... je ne m'excuserais pas de parler avec mon coeur, et puis rien ne vous retiens de terminer la lecture...
Mais je crois que par ailleurs vous semblez me méconnaitre, lorsque vous parlez d'"entourage", le connaissez vous?

Sinon au sujet des épiceries sociales, elles fleurissent, et ce sont déjà des sujets de crispations au sein des communautés de communes et là je ne parle pas de la mienne, ce qui malheureusement tendra à retarder la mise en place ce celles-ci.

Si vous voulez débattre messieurs je vous y invite, on peut boire un verre, mais je crois que dans une interview on attend pas la même chose que dans un débat politique.

Ecrit par : Victor Vogt | 09.11.2009

C'est bien de répondre;)

Ecrit par : Frédéric | 09.11.2009

C'est toujours un plaisir de voir, à l'instar de Victor, des jeunes s'impliquer dans la vie politique. D'autant plus quand le jeune en question est animé par d'authentiques valeurs humanistes. Un grand merci à toi et bon vent!

PS: Les attaques ad honinem des commentaires précédents sont pathétiques et dénotes une certaine frustration de la part de leurs auteurs je crois.

Ecrit par : Lucien Lagarde | 09.11.2009

Les attaques "ad hominem" des commentaires précédents ne dénotent guère que d'une divergence de point de vue, d'un certain cynisme, d'un meilleur correcteur othographique et... d'une petite connaissance du dossier.
Mais bon... il est vrai aussi que je vais voir mon psy plusieurs fois par semaine, parce que j'ai toujours voulu faire de la politique mais que comme je suis une personne de petite taille, mal-entendante et voyante avec des pieds pas beaux et des yeux chassieux, ce n'est pas gagné! Alors oui, je l'avoue, il y a une certaine frustration de mon côté!

Tout ça pour vous dire, mon bon Lucien, de la façon la plus péremptoire que je peux:

c'est même pas vrai et c'est çui qui dit qui est!

Ca, vous ne l'avez pas volé!

Ecrit par : Frédéric | 09.11.2009

vous êtes pathétique Frédéric.

Victor on est avec toi!

Ecrit par : wedge | 10.11.2009

Alors viguess, plutôt Lehmann ou plutôt pfister ?

Ecrit par : Barberousse | 10.11.2009

Je suis opposé à toute forme d'arrangement qui remettrait en cause le suffrage universel, en ce sens ma faveur va à Lehmann.

Ecrit par : Victor Vogt | 10.11.2009

Si je m'en tiens à mon dictionnaire, pathétique est plutôt un compliment... Mais ça doit être comme le correcteur orthographique: nous ne devons pas avoir le même!

Lehmann ne gagnera pas! C'est Pfister qui va se planter, parce que les électeurs auront le "courage des isoloirs" pour montrer que ce n'est pas parce qu'un candidat a été désigné par le comité central du parti, qu'on vote pour lui. C'est une vieille habitude gaullisto-RPR de décider de ce qui est bon pour les autres.
Mais ce "courage" dans la solitude des isoloirs, aucun élu censé représenter le Peuple ne l'a eu au premier tour! Ni à couvert, ni à découvert! Au contraire, puisque différents représentants institutionnels sont venus soutenir le maire de Hochfelden. Et au deuxième tour, à ce jour, seul Bur - dont on sait qu'il a des comptes à régler avec le Parti - l'a eu. Je ne suis pas sûr qu'on puisse parler de courage, vu qu'elle va gagner...

Ce qui est affligeant, c'est la lâcheté atavique des élus alsaciens, qui acceptent systématiquement que les "Lumières" viennent de Paris. Et parmi eux, Adrien Zeller - paix à son âme - était sans doute le plus courageux... ce qui ne l'a empêché de manger au quotidien de plantureuses couleuvres.

Quand est-ce que va cesser cette révérence imbécile pour un système qui broie tout ce qui ne rentre pas dans le rang? Quand allons-nous nous débarrasser des jacobins qui nous gouvernent pour ressusciter une droite girondine fière d'elle-même, qui pense que les identités locales doivent être le socle de cette "identité nationale" dont on ne sait tellement plus où elle se loge qu'on est obligé d'ouvrir un grand débat national... dont les questions et les réponses sont déjà écrites?

Oooops! Je crois que je me suis échauffé les sangs, sur ce coup-là...

Ecrit par : Frédéric | 11.11.2009

Concernant votre sang qui s'échauffe je pense que l'Alsace doit pouvoir prendre plus de décisions elle-même. Que ce soit au sein des partis qu'au niveau des institutions.

Quand vous parlez du courage des isoloirs c'est simplement que l'électeur n'est pas idiot. C'est aussi simple que ça! Les manipulations ne font jamais une élection.

Je vous invites à lire l'article suivant

http://viguesse.over-blog.com/article-petite-pensee-pour-la-gauche-jacobine-qui-s-inspire-de-jaures--38280943.html

Ecrit par : Victor Vogt | 11.11.2009

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